dimanche 13 septembre 2009

Des modifications à faire

Bonjour à vous qui me lisez (ou plutôt me lirez... du moins, je l'espère!)

Je tenais seulement à écrire ce message pour expliquer pourquoi certaines phrases peuvent sembler étranges dans les billets écrits antérieurement... C'est qu'en fait, il s'agit de messages que j'avais écrits sur le forum dont j'étais l'administratrice et que j'ai malheureusement dû fermer, faute d'activité valant la peine de dépenser toute l'énergie et le temps que je mettais pour rendre le lieu virtuel intéressant... (c'est suite à la fermeture de ce forum que j'ai décidé d'ouvrir un blog... Au moins, ici, cela serait normal que je fasse du "monologue"...)

Présentement, je suis à faire la mise en page des messages ajoutés, alors, je vous prierais d'être cléments et surtout, patients...

Sur ce, je vous souhaite à tous une excellente nuit!

samedi 12 septembre 2009

La musique





Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, la musique! Pour moi, c'est non seulement un exutoire (une disctraction, une manière de me libèrer de mes maux), mais aussi une façon d'exprimer ce que je suis.

Tout comme l'écriture, la musique me permet de me vider de mes énergies négatives, afin de reprendre mon souffle et retrouver un certain état d'équilibre, ou plutôt, de "mieux être" intérieur. (La seule différence que je perçois entre l'effet que créent sur moi la musique et l'écriture est que la première m'aide à court terme, tandis que la seconde s'ancre en moi afin de prolonger le sentiment d'apaisement. Toutefois, je ne pourrais dire que l'écriture est l'une de mes passions, mais plutôt, l'un de mes talents, enfin, je pense!)


Amatrice de Black Metal, j'aime les musiques vibrantes, endiablés, ayant un rythme effrenné. Mais j'aime bien aussi le Melodic Black Metal, à travers lequel je peux ressentir toute la douceur des instruments...

Lorsque j'écoute de la musique (la plupart du temps avec mes écoteurs sur les oreilles, le son au max, les yeux fermés afin de me couper du monde extérieur), j'ai l'impression que je voyage au coeur même du néant! Je m'explique...


Souvent les gens associent le "néant" à quelque chose de mal, car il s'agit du "rien". Mais en fait, le néant dont je parle ici, c'est le vide d'éléments stressants extérieurs. C'est donc dire que ce néant dont je parle, c'est en fait la coupure totale avec ce qui nous entoure: le fait de n'être que seul avec nous-mêmes, dans notre tête, dans notre coeur. La musique me berce doucement (oui, même si c'est de la musique jugée habituellement très violente!). Elle me permet de me ressourcer, de me revitaliser, afin d'arriver à poursuivre mon chemin vers mon bonheur. En fait, je crois que les passions qui nous habitent sont des passions en tant que telles, car justement, elles procurent toutes ce sentiments de relâchement, de détachement, qui nous permet de nous recentrer sur nous, sur notre valeur en tant qu'être Humain...


La musique fait partie de ma vie depuis que je suis un foetus (ma mère était chanteuse). Elle m'a accompagnée dans mes plus grandes joies autant que mes pires peines. Voilà, c'est un peu triste de terminer aussi rapidement sur l'une des mes passions, mais je n'ai pas envie de me répèter, donc, je crois que je suis mieux d'arrêter.

Les jeux vidéo


Ah les jeux vidéo!!!

Tant de gens critiquent les joueurs en les traitant d'éternels adolescents. C'est compréhensible, je dois bien l'avouer, surtout lorsqu'on admet que la critique (le jugement) vient en grande partie de l'ignorance.

Je ne veux pas faire un débat sur les jeux vidéo, mais tout ce que je peux dire, c'est qu'hormis tout ce que cela m'apporte au niveau psychologique (j'en reparlerai plus bas), cela m'apprend aussi beaucoup au niveau cognitif et moteur.

Certains jeux (les Quest, les RPG, les jeux de stratégie, les Survival, etc.) nous amènent à pousser notre réflexion et notre jugement (par la résolution de "puzzles", par exemple).

D'autres jeux nous aideront à développer nos systèmes sensoriels (par exemple, les jeux musicaux). D'autres encore nous aident au niveau de nos compétences spatio-visuelles (par exemple, les jeux de simulation). La plupart des jeux aussi nous aident à accentuer notre dextérité manuelle et même celle de la motricité globale (par exemple, avec des jeux comme Guitar Hero et Dance Dance Revolution).

Il ne faut surtout pas non plus oublier de mentionner que les jeux peuvent aider à développer l'imagination, la créativité... Ah... Je crois aussi qu'ils peuvent même nous aider à affronter certaines de nos peurs! (Quand on joue à des survival, par exemple, Silent Hill, qui peut aider à nous défaire un peu de notre peur de la noirceur ou du malaise qu'elle crée.)

Je ne veux pas faire l'éloge des jeux vidéo, donc je vais arrêter la liste des bienfaits que je perçois en eux, bien que cette liste aurait pu être encore très longue!!!

Alors voilà, je crois que l'introduction à mon message doit déjà vous avoir un peu démontré ma passion pour les jeux!

Avant la naissance de ma fille, je pouvais passer entre 50 et 60 heures par semaine à jouer. J'étais tellement passionnée que j'en manquais même des jours de classe, afin de pouvoir soit faire un tableau, soit avancer dans l'histoire, etc. (Bon, je sais que ce n'était pas très raisonnable, mais il faut admettre que souvent, nos passions nous poussent à prendre des décisions un peu moins réfléchies! C'est un peu ce qui arrive quand on vit dans le moment présent, sans se préoccuper le moins du monde de ce qui en découlera à long terme.) Les jeux m'apportent un état d'apaisement, au même titre que la musique, mais d'une façon différente.


En fait, dans les jeux, je ne peux atteindre cet état de "néant" (si je peux dire) que me fait vivre la musique, car je suis en action.

Ce que j'atteints donc, en jouant, c'est un état de "non être" ou dit autrement, l'impression que je ne suis plus la femme assise dans son salon avec une manette entre les mains, devant son téléviseur. Non, je suis Thydus de Final Fantasy X, je suis Link de Zelda, je suis Ivy de Soul Calibur...

Certains diraient que en fait, les "gamers" fuient la réalité. D'un certain sens, ils ont raison. Par contre, tout est question de dosage. Je peux être une gameuse invétérée, sans pour autant me cloîtrer dans l'isolement et oublier que je ne suis pas un héros quelconque, mais bien moi, une humaine, être de chair et de sang.

J'admets qu'avant, je n'arrivais pas justement à avoir le "bon" dosage. Mais aujourd'hui, quoique ma passion pour les jeux soit demeurée inchangeante, j'arrive à jouer environ 5 heures par semaine (et même parfois moins). De toute façon, je ne pourrais pas laisser ma fille à elle-même pendant que je joue, car pour moi, la priorité sera toujours les relations humaines (et puisque c'est ma fille, l'affirmation est encore plus prononcée!). De plus, je réalise que parfois, on doit avoir le temps de s'ennuyer de ce qu'on aime pour arriver à en profiter davantage...


Alors voilà, un message un peu léger concernant ma passion des jeux vidéo!

La dualité humaine

Pourquoi ajouter le "humaine", eh bien, parce que puisque nous sommes humains, nous ne pouvons être certains que les autres formes de vies (les plantes, mais surtout les animaux, par exemple) ne vivent pas aussi une sorte de dualité. Cela est dû au fait que notre perception des choses se frappent au mur de nos limites perceptuelles humaines... Mais bon, je ne m'attarderai pas à parler de la différence entre l'Homme et les autres être vivants, car là n'est pas le sujet de ce topic.


Alors voilà, nous sommes tous, en tant qu'humains, ancrés dans une certaine dualité et ce, dans toutes les sphères de notre vie.

C'est cette dualité qui nous pousse à faire un choix plutôt qu'un autre, à vivre des émotions qui parfois nous font souffrir. La dualité se retrouve même dans les choses les plus superficielles, par exemple, on la sent lorsqu'on se questionnne à l'épicerie à savoir si on choisit une marque de jus plutôt qu'une autre...

Mais bon, puisque ce forum se veut un endroit traitant de pensées plus profondes que le pot de margarine à 3 $, alors, je vais parler de ce qu'est la dualité liée aux émotions plus intenses.


La dualité naît, à mon sens, du désir de vouloir toujours atteindre la perfection, ou au moins, d'acquérir une situation qui nous semble la meilleure possible.

Pour moi, cette dualité prendrait origine dans le fait que nous sommes être de raison, mais aussi d'émotions. (Je vais probablement en parler une autre fois dans le sujet "L'Être multiple".)

Nous nous retrouvons donc toujours à voguer entre ce que nous croyons être juste et ce que nous sentons être bon.


Mais là où nous faisons erreur, justement, c'est en croyant à des concepts qui implique que l'inverse de ces pensées existe.


Par exemple, pour que quelque chose puisse être bon, il faut nécessairement qu'une autre chose soit mauvaise, au même titre que pour que quelque chose soit juste, quelque chose d'autre est évidemment erronée...

Nous nous ancrons donc dans
 un sytème de pensées duquel nous n'arrivons pas à nous sortir, car chaque tentative de se sortir de cette dualité, nous amène inévitablement à en vivre une autre...


Certaines personnes parleront alors de "non dualité". Qu'est-ce que la non dualité? À mon avis, c'est un peu comme un état neutre, qui nous permet de comprendre que tout n'est pas noir ou blanc. Par contre, je crois que de tomber dans un excès (note: s'il y a excès, c'est qu'il y a aussi l'opposé, le manque)... Tomber dans l'excès de non dualité risque de nous couper de plusieurs aspects positifs de la dualité. (quoique les non dualistes diraient probablement qu'on ne peut être excessivement dans un état de non dualité, car la non dualité est neutre, non "quantifiable", elle sort de ce qu'on appelle des concepts humanisés. Selon eux, je crois que la non dualité conduit à l'harmonie. Mais ça, je vais y revenir...)


Pour moi, il y a de grands côtés positifs à la dualité. Et le plus important d'entre eux, à mon sens, c'est le fait que de vivre toujours entre deux émotions, deux visions, nous pousse à d'intenses réflexions nous permettant de choisir ce dont vers quoi nous désirons orienter (ou réorienter) notre vie.

Et même dans la non dualité, existe la dualité, car, comme je l'ai déjà dit, nous sommes qu'Hommes ancrés dans des concepts, des mots prédéfinis (et tant mieux, sinon, que deviendrait la communication? Un ensemble d'échanges incompréhensibles, probablement... Mais cette pensée relève encore une fois de la dualité, du tout ou rien.)

Je disais donc qu'à cause de cet "obstacle" qu'est d'être un simple Humain, notre façon de penser se base d'abord et avant tout sur des discours qui ont déjà été tenus il y a de cela plusieurs siècles par les philosophes et autres gens penseurs. Ces discours furent issus de leurs divergences d'opinions et donc, de la dualité sociétaire, devenue par la suite dualité individuelle.

L'être humain cherche toujours à atteindre le "parfait" et souvent, rejette des choses qui lui seraient bénéfiques par crainte de ne pas atteindre cet "idéal". Mais finalement, qu'est-ce que la perfection et l'idéal? Ça, cela fera sûrement naître de nouveaux sujets de discussion...

Finalement, l'homme serait en "quête" de quelque chose sans même savoir ce que c'est... Et s'y perdrait dans une infinité de dualités.

Je ne peux terminer ce post sans parler de l'harmonie. Qu'est-elle? Selon le multidictionnaire, l'harmonie est "l'équilibre d'un ensemble, la régularité, la symétrie, l'accord, l'entente."

Donc, si je comprends bien, l'harmonie, c'est le fait d'arriver à doser notre dualité afin de vivre avec un sentiment de paix intérieure.

Mais puisque chaque être humain est unique, la non dualité deviendrait alors très subjective (propre à chacun selon ses perceptions, ses besoins, ect.) et d'un certain sens, un peu dualiste, non?

Dualiste dans le sens que l'harmonie a un contraire (Le terme "Disharmony" a d'ailleurs été utilisé par Joey Cape dans la chanson "Dis'chords". Référence: Groupe LagWagon, album Thrash ) et que pour vivre cette harmonie, nous avons au préalable dû vivre en "désharmonie".

Pour moi, la non dualité et l'harmonie qui en découle sont donc très dualistes, dans ce sens où pour les vivres, nous devons faire le choix de mettre de côté et/ou de doser notre dualité, donc, d'un certain sens, nous priver de toutes les prises de conscience qui peuvent se rattacher, justement, à notre dualité. (Pas que les non dualistes n'aient pas de prises de conscience, c'est tout simplement, qu'à mon avis, elles sont totalement différentes... Mais là, je tombe dans le jugement, qui est un des fondements de la nature humaine... J'en parlerai dans un autre sujet lorsque j'en aurai le temps et la capacité.)

Par contre, je crois important d'ajouter que comme pour tout, "trop, c'est comme pas assez". Il est donc primordial de ne pas tomber dans les excès, qui d'un côté (dualité), peuvent nous conduire à la dépression (par les émotions trop grandes que cela implique) et de l'autre (la non dualité) à un certain détachement de nous-mêmes...

Et là, j'entends les non dualistes qui se révoltent et qui se disent que je n'ai rien compris... Mais en fait, cette réaction est tout à fait normale, puisque comme je suis ancrée dans la dualité, pour moi, la non dualité est un opposé, donc une dualité en soi. (même si pour les non dualistes, la dualité est un état "neutre" si je peux dire.)

Bon voilà, pour l'instant c'est à peu près tout. Mais je suis persuadée que je trouverai un petit quelque chose à venir ajouter!

L'acceptation inconditionnelle... (ou presque!)

Voilà, je pars ce sujet dans un optique non professionnelle, comme la plupart de ceux que vous trouverez sur ce forum.




Tout ce qu'on peut vivre dans notre vie nous pousse à nous questionner et c'est pourquoi, à travers mes écrits, j'essaie de me centrer sur ce que les situations présentes me font vivre...



Sans vouloir axer ce forum sur l'Amour (car de toute façon, qui aurait envie de s'enregistrer dans un lieu où la seule chose qu'on lit, ce sont les déboires amoureux de quelqu'un d'autre????), les évèments qui animent mes journées présentes sont directement liés à ce sentiment, qui à mes yeux, est celui le plus intense.



Ce qui m'amène à penser à ceci:



Mais qu'est-ce que l'acceptation inconditionnelle???



Bon, j'aurais pu ouvrir ce topic dans la catégorie de l'Amour, mais je ne l'ai pas fait, tout simplement parce que je crois que l'acceptation inconditionnelle est une caractéristique que nous pourrions cultiver envers tous, tout cela afin de nous rapprocher toujours un peu plus de notre bien-être interne, notre paix et à long terme, une partie de notre bonheur. (Sans la paix avec nous-mêmes et avec les autres, d'un certain sens, sans l'harmonie, que deviendrait donc le bonheur??? Le plasir d'acquérir des choses??? Mais bon, le bonheur fera probablement office d'un sujet que j'ouvrirai un autre jour...)



Alors voilà, pour moi, l'acceptation inconditionnelle, c'est d'arriver à accueillir les autres, malgré (et grâce!) à ce qui nous différencie d'eux. Je dis "malgré", car à certains moments, ces divergences de points de vue peuvent nous atteindre dans notre intégrité, mais "grâce", parce que de ces différences, nous pouvons apprendre beaucoup de nous-mêmes, certes, mais aussi au sujet de l'humain. (Mais pour cela, il faut qu'on ait le désir de comprendre les autres... Et qu'on soit animé par cette envie ou non, n'a aucune importance. Tout ce qui compte au final, c'est d'avoir le sentiment qu'on mène notre vie de la meilleure façon possible pour nous-mêmes, dans notre quête de bonheur.)



Veuillez noter que dans le titre, j'ai ajouté le "ou presque". En fait, c'est que je crois que malgré que nous puissions accepter les autres tels qu'ils sont, puisque nous sommes tous des être uniques, ayant des valeurs qui peuvent être similaires, mais toujours uniques elles aussi, propres à nous, selon notre perception de la vie, etc. Eh bien, je crois donc que même si nous souhaitons (ou si nous vivons dans...) l'acceptation inconditionnelle des autres, il y a toujours une partie de nous qui cherchera à nous protéger de ce qui pourrait nous causer du tort, nous entraîner vers la souffrance et par conséquent, nous éloigner de notre bonheur.



Je ne prétends pas être autre qu'une humaine, au même titre que tous, et je suis moi aussi portée à faire des choix selon le jugement (j'en parlerai de ce jugement éventuellement, ailleurs sur ce forum... Au fur et à mesure que j'écris, plein d'idées émergent de ma tête! Je crois que même avoir dix paires de mains, je n'en aurais pas assez pour écrire tout ce à quoi je peux penser!!!)



Bon, revenons à ce que je disais (ouais, vous devez commencer à vous habituer au fait que je me répande dans plusieurs sujets en même temps!), je disais donc que l'acceptation ne sera jamais TOTALEMENT inconditionnelle, car nous pourrions choisir, par exemple, de mettre à l'écart quelqu'un qui est à l'origine de nos souffrances (je dois apporter une précision: la cause de notre souffrance n'est pas l'autre en tant qu'humain. Il peut être l'origine de notre souffrance dans le sens que sans notre contact avec lui, la douleur ressentie ne serait pas là, elle serait probablement ailleurs, finalement, mais quand même, l'autre n'est pas la cause de notre souffrance. Voilà, c'est clarifié... et je devrai encore dire "Pour en revenir à ce que je disais!" )



Alors, voilà...



Pour en revenir à ce que je disais, nous pourrions décider de mettre quelqu'un à l'écart si la relation que nous vivons nous fait souffrir d'une quelconque manière. Cela enlève-t-il le fait que nous acceptions la personne inconditionnellement? En apparence, OUI, c'est pourquoi j'ai ajouté le "ou presque".



Par contre, je crois fortement que même en refusant la relation avec quelqu'un, on peut tout de même l'accepter... (C'est de là que viendrait les phrases du genre "Tu es une bonne personne, mais je suis désolé, je ne peux me permettre de vivre avec ceci ou cela.")



"Accepter l'autre dans son intégralité" ne veut pas dire "accepter de vivre une situation souffrante".



Alors voilà, je me donne un genre de mission à poursuivre dans mon acceptation de tous... (en fait, je crois que c'est déjà quand même pas mal ancré dans ma façon d'être, de toute façon! )



Je reviendrai sûrement au sujet plus tard, mais pour l'instant, c'est à peu près tout ce que je pouvais dire!



Bonne journée à tous ceux qui me lisent!

Le Bien et le Mal

Ah, le bien et le mal... Le yin et le yang...




Bref, ah tout ce qui s'oppose!



En fait, la notion de bien et de mal est à mon avis un concept humain ancré dans nos têtes depuis très longtemps. Même à l'époque du Christ (s'il a existé), les gens classaient déjà les comportements selon ce qui est bien (à l'époque, par exemple, la soumission de la femme était calculée comme étant "normale", donc une bonne chose) et ce qui est mal (l'isolement social de Zachée, par exemple, était calculée comme une mauvaise chose).



Plus de 20 siècles plus tard, nous en sommes encore au même stade! C'est donc dire qu'en plus de 2000 ans, nous n'avons pas évolués à ce niveau-là! Et après, on va dire que l'humain est l'espèce la plus intelligente, la plus évoluée, etc.



Eh bien, je pense que cela démontre encore une fois à quel point la race humaine entière est peuplé de personnes, d'individus uniques, ayant tous une vision différente du Bien et du Mal.



C'est sûr qu'en tant que société, tout comme pour le jugement, nous avons une classification sociétaire de ce que représentent le Bien et le Mal. (de toute façon, c'est une évidence lorsqu'on réalise que la notion de Bien et de Mal est en fait un grand jugement en soi!)



En tant qu'individu unique, nous avons tous notre perception propre de ce Bien et de ce Mal, que nous intégrons à même la vision sociétaire.



Je crois aussi important d'ajouter que puisque tout est subjectif et relatif, alors, ce qui représente le Bien pour quelqu'un, peut faire Mal à quelqu'un d'autre.



Je pense que c'est pour ça que dans nos relations interpersonnelles, on devrait toujours communiquer adéquatement et efficacement afin de s'assurer que lorsqu'on essaie de faire le bonheur de l'autre (donc, d'agir selon le Bien), on n'est pas en train de lui causer de la peine à long terme, par exemple (donc, d'avoir un résultat issu du Mal, même si à l'origine, les intentions étaient bonnes).



La notion du Bien et du Mal peut être saine, à mon avis, mais jusqu'à un certain niveau. Elle peut être "bonne", car l'être humain ne désirant pas souffrir (Référence: Sujet "Le désir") tentera toujours de poser des gestes reconnus comme bons (Bien).



Mais d'un autre côté, parfois, à trop vouloir éviter de se diriger vers des comportements "issus" du Mal, on peut tomber dedans à pieds joints! (Par exemple, quelqu'un pourrait vouloir être gentil avec tout le monde, donner son attention, de l'affection, à toutes les personnes qu'il rencontre. Ses intentions sont bonnes, il ne souhaite qu'à faire le Bien. Mais une de ces personnes peut devenir amoureuse, ce qui pourrait faire en sorte que ces bonnes intentions virent au drame, à la douleur vive, à la souffrance (ces choses, selon la plupart des gens, sont directement liées au Mal).



À mon avis, je crois qu'il y a du Bien et du Mal en tout. L'un n'existerait pas sans l'autre. Et dans chaque Bien, il y a toujours une partie moins bonne, comme dans chaque Mal, il n'y a pas que de la colère, de la haine, par exemple.



Personnellement, je ne crois pas en l'absolu face au Bien et au Mal. Je pense que la même action, dans deux situations différentes peut avoir un impact différent...



En fait, je pense que ce qui devrait déterminer le Bien et le Mal, c'est justement ça, l'impact que cela produit sur notre environnement (physique, social, etc.).



Je crois que nous avons tous, en tant qu'être humains, des valeurs toutes aussi différentes les unes que les autres, quoique parfois, le mot "usé" pour décrire cette valeur soit le même. À mon avis, lorsqu'on respecte nos valeurs propres, alors, en quelque sorte, c'est comme si on faisait le Bien, du moins, face à nous-mêmes.



Je pense en fait que dans la vie, chaque geste que l'on pose (chaque décision que l'on prend) est à double tranchant. Même avec les meilleures intentions du monde, il y a aura toujours une personne déçue à quelque part d'une quelconque manière...



Mais la vie est ainsi faite. Tout se complète et pour se faire, tout doit nécessairement avoir un côté positif (le Bien) et l'autre moins positif (le Mal), pour ne pas dire négatif, car je n'aime pas les mots de négation. Je trouve que ces mots imposent une façon d'être, de penser et d'agir, car ils démontrent que si on n'est pas comme ceci ou cela, eh bien, on est Mal!!!



En tout cas, je ne sais trop quoi dire de plus sur le sujet présentement.



Tout ce que je peux redire, c'est que je ne trouve pas qu'il y ait une distinction entre le Bien et le Mal, car les deux sont des compléments et sont en perpétuelle (constante) interaction.



À mon avis, l'être humain qui arrive à jongler avec ces deux notions, est probablement celui qui aura une vie plus saine, car que l'on soit dans la totale négativité ou positivité, on est quand même dans une sorte de moule prédéfini, nous rendant aveugle à ce qu'il y a d'autres autour. (Par exemple, tout le monde dit que c'est Mal de tuer des gens, cela semble évident non? Eh bien. S'il n'y a absolument rien de Bien dans tout ça, qu'est-ce que cela va signifier? Que le tueur était fou? Dans une relation plutôt extrême comme celle-là, comment éviter de tomber dans l'absolu du Mal? (encore une fois, à cause ou grâce à notre jugement...)



Eh bien, on peut y parvenir en faisant preuve d'empathie (calculée comme une chose Bien), en essayant de comprendre ce qui se cache derrière le meurtre, etc.



Vous savez, je crois que certaines situations sont trop dramatiques pour qu'on puisse y parler d'un quelconque Bien... Mais quand ces situations se présentent, eh bien, je pense qu'on devrait focuser notre énergie à tenter de comprendre le comportement, et non, passer tout notre temps à enfermer les gens, à les rejetter, à les blâmer...



Perso, je me dis que dans chaque geste issu de ce qu'on appelle "Le Mal", il y a une grande douleur... donc, une personne sensible! Comme moi, comme le voisin, comme la caissière...



L'être humain est fondamentalement bon. C'est juste que des fois, il a tendance à l'oublier...

L'Être multiple

Bon, voilà qu'enfin, je me décide à écrire le premier message de ce sujet...




Tel que le titre l'indique, je crois que l'être humain est multiple. Et par la lecture de ce message, vous en conviendrez probablement aussi que ma vision, quoique probablement imparfaite, soulève une réalité.



Jusqu'à la fin de XVIIIe siècle, l'être humain était considéré comme une machine. Plusieurs types de scientifiques virent le jour à cette époque, dont les anatomistes (qui cherchaient à décrire l'organisation du cerveau), les biochimistes (qui tentaient d'expliquer les propriétés chimiques des éléments du cerveau) et les physiologistes (qui cherchaient à comprendre les fonctions des éléments du cerveau).



Comme vous pouvez le constater, l'humain n'était rien d'autre qu'un cerveau, une machine posant des gestes en réaction à telle ou telle information traitée par le cerveau.



À cette période, les troubles de santé mentale étaient d'ailleurs considérés comme des abominations, la punition provenant de l'enfer. Les personnes souffrant de ces troubles étaient considérées comme possédées tout simplement, parce que nul scientifique n'avait encore fait une association entre les aspects physiques de l'humain (par l'entremise des trois sciences mentionnées plus haut) et l'autre aspect de l'homme: les émotions. (À cette époque-là, les schizophrènes étaient considérés comme des suppots de Satan, en passant...)



Au fil du temps, probablement avec l'apparition du romantisme (apparaissant durant la période des Lumières, quoiqu'étant en totale opposition avec celle-ci). Je disais donc, que c'est probablement avec l'apparition du romantisme que certains penseurs ont commencé à regarder au-delà des mécanismes physiques pour réaliser que l'être humain ne pouvait être une machine, car une machine ne peut éprouver d'émotions. (Jusqu'à alors, les scientifiques traitaient les émotions comme des réactions programmée dans le corps, dans le cerveau, dans le système nerveux, etc.)



Ces penseurs sont ceux à la base d'un domaine très important aujourd'hui: La Psychologie (qui tentent de comprendre les opérations comportementales de l'être).



C'est à ce moment-là que les gens ont commencé à se dire que l'être humain n'était pas qu'un cerveau, qu'une tête! Cette constatation est à l'origine de plusieurs débats, dont celui opposant les penseurs croyant que l'humain était une machine, à ceux qui disaient que l'être était aussi un être d'émotions. Il faut comprendre qu'à cette époque-là, l'Église était la seule institution immatérielle qui avait le pouvoir sur les actions et réactions de l'homme. De dire, pour les figures religieuses (les prêtres, les cardinaux, etc.), que l'être humain était en mesure de comprendre, d'analyser et de modifier ses émotions, cela était d'admettre que le Seigneur Tout-Puissant n'était pas l'unique vérité, celui contrôlant tout ce qui était jusqu'alors inexpliqué. Pour les religieux (et cela inclut les "gouvernements", car à ce moment-là, les personnes qui accédaient au pouvoir étaient celles issues de familles très pieuses)... Je disais donc (j'écris souvent ça, hein?), pour les religieux, le fait de s'ouvrir à la compréhension des émotions de l'Homme, c'était de rejeter la religion et par la même occasion, c'était dangereux, car si les gens ne se laissaient plus guider par la foi, alors tout le contrôle qui était exercé par la religion n'existerait plus...



Mais bon, assez parlé d'Histoire! Désolée pour cette longue introduction!



Ce qui m'amène donc au fait que je crois que l'être est multiple. Bien qu'étant Homme de raison, l'humain, selon l'Histoire est aussi Homme d'émotion.



Je suis d'avis que ces deux "composantes" de l'être sont à la base même de toute l'existence. Ces deux caractéristiques, si je peux dire, sont interreliées. Elles s'influencent à tour de rôle. Par exemple, les données (l'information) sont traitées par notre raison, tandis que la réaction qui en découle est gérée par nos émotions.



C'est sûr qu'en regardant ceci rapidement, on pourrait être tentés de dire que la partie la plus importante de l'être est sa raison, mais permettez-moi de vous dire que je crois que cela est faux. Ce sont nos émotions qui nous guident dans nos choix, la plupart du temps. Même quand on ne s'en rend pas compte!



Prenons l'exemple d'un père de famille qui vient de perdre son emploi. Il sait très bien qu'il devra trouver un travail au plus vite, car il doit faire vivre sa famille (La Raison). Mais d'où provient cette affirmation? Sûrement de ses émotions... Cela se confirme par ceci: Pourquoi veut-il faire vivre sa famille? Par obligation? Sûrement pas! Dans la vie, tout est question de choix et même si cela serait stupide, à mon avis, de ne pas trouver d'emploi et de vivre dans la pauvreté, n'en demeure pas moins que la possibilité de faire ce choix est là. Donc, je preprends ma question: Qu'est-ce qui fait en sorte qu'il veule à tout prix trouver un emploi? Parce qu'il AIME sa famille, parce qu'il ne veut pas que ses enfants et sa conjointe meurent de faim, etc.



Donc, dans tout ce qui nous arrive dans la vie, le Moi Rationnel et le Moi Émotif sont, à mes yeux, toujours liés l'un à l'autre.



J'ai mentionné un peu plus tôt que ces deux caractéristiques s'influencent l'une, l'autre. Eh bien, c'est vrai. Dans certaines situations, nos émotions nous porteraient à prendre une décision un peu irréfléchie, voire même carrément impulsive. Heureusement que, la plupart du temps, notre raison se pointe pour nous dire "Mais voyons donc, ça n'a pas de bon sens ce que tu t'apprêtes à faire! Réfléchis un peu! Ne vois-tu pas les conséquences de ce que tu t'en allais faire?" Et d'un autre côté, parfois on aurait tendance à prendre nos décisions en écoutant totalement notre raison (par exemple, en décidant de ne pas s'embarquer en couple avec quelqu'un pour diverses raison d'ordre plus physique, comme le "non désir" de s'attacher à quelqu'un). Eh bien, quand on ne fait qu'écouter notre raison, on se prive, à mon avis, de bien des circonstances qui nous ferait progresser vers l'atteinte de notre quête de vie: le bonheur. (Le bonheur ne provient pas de la raison, à mon avis, il provient d'une intense émotion issue du fin fond de notre coeur!)



Je crois important d'ajouter qu'encore une fois, il doit y avoir un certain dosage entre raison et émotion, car sinon, cela pourrait produire des effets indésirables sur l'être:



Premièrement, dans le cas d'une personne trop axée sur la raison, il faut dire que cette personne peut devenir à haut risque de développer une certaine forme de folie. Pourquoi? (Bon, je ne suis pas spécialiste en la matière, mais je vais tenter d'expliquer ce que je pense...) À mon avis, quelqu'un vivant seulement (ou presque) de raison n'arrive pas à gérer ses émotions quand elles arrivent. Sa tête s'emplit de connaissances, sans qu'aucune canalisation puisse en être faite (par exemple, dans un être ayant un rapport égal entre sa raison et son émotion choisirait probablement de conserver telle ou telle information PARCE QU'ELLE LUI PLAÎT, donc, parce que cela lui fait vivre un sentiment de plaisir. Ce "grand ménage" des informations lui permet de ne pas avoir la "tête trop pleine", donc, à mon avis, d'éviter une surcharge cérébrale. On a qu'à penser à certains scientifiques, comme Einstein, qui vers la fin de sa vie, a laissé tomber tout son côté humain, émotif, pour se cloîtrer dans ses études scientifiques...



Ensuite, je ne crois pas non plus qu'une personne ne vivant que d'émotion vive une vie plus saine. En fait, lorsque les émotions contrôlent notre existence, on se retrouvent souvent face à des comportements impulsifs, parfois autodestructeurs. Lorsque toute logique quitte un être, il en perd sa capacité à s'accrocher à la vie. Les intenses montagnes russes de sa vie peuvent le conduire vers la dépression (quoiqu'il existe certains facteurs biologiques prédisposant à ce type de trouble de santé mentale), le suicide, etc. Un être doit être en mesure de penser et de se dire que les émotions qu'il ressent ne sont peut-être pas aussi énormes qu'il le croit.



Je ne peux terminer ce message sans dire que d'après-moi, l'Homme ne se limite pas à la raison et l'émotion, mais toutes les autres caractéristiques proviennent, à mon sens, de ces deux "classes"-là.