mardi 15 septembre 2009

Psychologie de la personnalité

Eh bien, je débute mon cours de psychologie de la personnalité avec un grand sourire!


À peine après avoir lu le premier chapitre, je réalise déjà que c'est exactement le champ en psychologie qui m'attire le plus et celui pour lequel je possède les meilleures bases. C'est un peu étrange tout de même, car je n'ai jamais fait d'études en psychologie auparavant. Mais bizarrement, en ce qui a trait à la personnalité, j'ai l'impression de déjà m'y connaître grandement. J'ai bien fait des lectures pour ma culture et ma croissance personnelles, mais pas de là à pouvoir affirmer "avoir étudié le domaine". Pourtant, si on se refère au billet que j'ai écrit sur ce blog qui traite de la personnalité (ma vision de la façon dont elle se forge, etc.), eh bien, on peut constater que je suis très près de la "réalité" telle qu'énoncée par les théoriciens.


J'en viens à me demander comment cela est possible que je sache déjà, sans avoir appris au préalable... Est-ce que certaines personnes seraient prédisposées à tel ou tel type d'apprentissage? Est-ce dû à une vie antérieure dans laquelle j'aurais peut-être été une psychologue de la personnalité? Est-ce dû à mon expérience de vie?


En fait, je ne peux répondre à toutes ces questions, tout ce que je peux dire, c'est que je trouve tout cela très étrange... mais ô combien valorisant! Plus j'avance dans ces études et plus je réalise qu'enfin, pour une fois dans ma vie, je suis exactement où je devais être. Je crois vraiment que je m'accomplirais à travers ces cours, mais surtout, à travers mon emploi futur.


Ce cours de psychologie de la personnalité est tout simplement très intéressant, totalement dans mes cordes et j'espère que je le réussirai avec de bons résultats. Et qui sait, peut-être me lancerai-je sur la voie de la psycho de la personnalité à la place de la psychanalyse ou de la psycho humaniste tel que je l'avais prévu... Et en même temps, je me dis qu'une branche n'exclut pas nécessairement l'autre... Je crois que je pourrais très bien arriver à regarder tous ces types de psychologie comme un ensemble, plutôt que comme des théories en opposition...


En tout cas, c'est un "à suivre"...

La solitude

Selon le multidictionnaire de la langue française (quatrième édition), la solitude se traduit par "l'état temporaire ou durable d'une personne seule".

Ok, pas fort, pas fort... Afin de mieux décrire comment je me sens présentement, je vais investiguer dans ce dictionnaire davantage...

Ah, voilà que je trouve quelque chose d'intéressant:

L'ennui est "la lassitude, l'abattement, la mélancolie". Et, fidèle à mon habitude, afin de produire un message intéressant, alors, pourquoi ne pas trouver la définition de chacun de ces mots???

La lassitude, c'est "la fatigue, l'épuisement" (???) Si je comprends bien, alors, en vérifiant "épuisement", je devrais trouver que c'est de la lassitude, non? (décidemment, ce fichu multidictionnaire, il ne vaut pas vraiment de la merde... Référence: Plusieurs messages dont le libellé est "Définition")

Ah, tiens, me voilà surprise! L'épuisement, ce n'est pas la lassitude, comme je le croyais, mais bien la fatigue... (j'ai l'impression, encore une fois, qu'on tourne en rond, là!)

Allons donc voir "mélancolie"...

Selon ce (maudit!) multidictionnaire, la mélancolie, c'est "une tristesse vague, sans cause déterminée".

Si je comprends bien toutes ces définitions, c'est donc dire que le fait que je me sente si seule présentement serait en fait dû à... "rien de bien précis", parce que je ressens de la solitude et que cet ennui que cela provoque, eh bien, c'est de la mélancolie et de la lassitude. Donc, pour résumer encore davantage, on pourrait dire que je suis épuisée (fatiguée) sans cause précise...

WOW! Dire que le multidictionnaire est la bible en littérature dans les établissements scolaires...

Au final, je me demande si ce ne sont pas toutes les définitions qu'on trouve en rapport avec l'être (l'individu) qui sont défaillantes. C'est vrai! Si on regarde la définition du mot chat, on retrouve quelque chose de bien précis ("Animal domestique carnivore appartenant à la famille des félidés"). Pourquoi n'en est-il pas de même avec ce qui touche l'humain dans sa personnalité, son individualisme, sa philosophie, etc. ???

Je pense en fait que c'est parce que puisque l'humain se croit l'espèce suprême, il n'arrive pas à admettre qu'il ne possède pas la connaissance absolue, ce qui le pousse à "inventer des définitions", afin de s'assurer qu'il semble toujours être "digne" de ce titre de supériorité qu'il s'est lui même octrôyé... C'est un peu stupide, à mon avis, dans le sens qu'à la place d'approfondir, on relègue des émotions, des pensées (etc.) à des définitions courtes, imprécises, ne permettant pas de bien traduire tout ce qui est vécu intérieurement par une personne quelconque. M'enfin................

Revenons-en donc à la solitude, alors, selon ce que j'en pense et ce que je vis présentement...

En fait, je me sens vide, seule, triste... Contrairement à ce qu'il y a d'écrit dans le (fichu!) multidictionnaire, il y a bel et bien une cause à tout cela... C'est difficile à "dire", mais je suis sans amis. À vrai dire, j'ai quelques amis dans la vie réelle (et je crois qu'on pourrait remplacer le quelques par "Une amie véritable" et les autres, eh bien, c'est le genre d'amis qui sont là quand EUX le souhaitent et non quand toi, tu aurais besoin de leur présence... Mais bon, je peux être compréhensive et me dire que tout le monde a ses occupations... Je ne suis quand même pas le centre de l'univers de tout le monde! En fait, je suis celui de ma fille... et disons que c'est assez pour moi! hihihi!).

Je disais donc, j'ai peu d'amis dans la vie réelle, j'ai de bons amis Européens avec qui (malheureusement!) la relation demeure virtuelle (à cause de la distance, bien évidemment...). Mais à part ça, c'est le néant!

Je sais que je ne suis pas totalement seule: j'ai la plus merveilleuse des fées qui me sourit en se réveillant le matin, m'envoie plein de bisous et me fait les câlins les plus douillets qui puisse exister, mais en même temps, j'ai beau aimer ma fille plus que tout au monde, je m'ennuie tout de même!

Je m'ennuie d'avoir des gens avec qui partager mes intérêts, faire des sorties...

Deux ans se sont écoulés depuis la rupture avec le père de ma fille et souvent, je me dis qu'au final, lui, c'était plus qu'un amoureux, mais bien aussi un ami, quelqu'un qui partageait mes passions (jeux, films, musique), quelqu'un qui arrivait à me faire sourire...

Ce qui est triste dans tout ça, c'est qu'il savait bien aussi me faire pleurer (de même que rager!) et que moi non plus, je ne donnais pas ma place...

Et là, comprenez que je ne ressens plus d'amour à son égard. J'ai avec moi tout le meilleur de lui-même: ma petite princesse.

Tout ce que j'essaie de dire en fait, c'est que j'aimerais tant retrouver un complice, avec lequel les choses ne seraient pas toujours tragiques. Je ne parle pas nécessairement de former un couple (car disons que je m'habitue à la vie de célibataire et j'admets bien apprécier le fait de ne pas faire de concessions pour un homme), mais j'aimerais tant avoir un ou des ami(e)s...

Ma vie va plutôt bien, en fait. Je suis en train de faire les études dont j'ai toujours rêvé, depuis l'enfance. J'ai ma fille qui grandit vite, mais bien et qui est adorable malgré ses petites cornes qu'elle laisse parraître de temps à autres. J'ai mes deux boules de poils qui sont affectueuses et attachantes. J'ai un logement, petit, mais chaleureux... et JE SUIS CHEZ MOI!!! J'ai ma collection de jeux vidéo, mes films fétiches, ma musique que j'adooooooooooore...

Alors pourquoi être si malheureuse? Eh bien, tout simplement, parce que je n'ai personne avec qui partager tout cela!

Bon, ma fille apprécie ma musique, aime bien me regarder jouer à Guitar Hero et imite les blondes aux gros seins qui crient dans les films d'horreur... mais avouez que ce n'est pas du tout la même chose que de réellement partager ce qu'on aime avec des gens qu'on apprécie...

Alors voilà, avant de commencer à me répèter, je vais arrêter, en redisant que je m'ennuie, je me sens seule...

Mais au moins, je me console en me disant que je suis "meilleure" que le multidictionnaire, car moi, au moins, je suis en mesure de définir (décrire) ce que c'est cette solitude que je vis... (MDR)

dimanche 13 septembre 2009

Des modifications à faire

Bonjour à vous qui me lisez (ou plutôt me lirez... du moins, je l'espère!)

Je tenais seulement à écrire ce message pour expliquer pourquoi certaines phrases peuvent sembler étranges dans les billets écrits antérieurement... C'est qu'en fait, il s'agit de messages que j'avais écrits sur le forum dont j'étais l'administratrice et que j'ai malheureusement dû fermer, faute d'activité valant la peine de dépenser toute l'énergie et le temps que je mettais pour rendre le lieu virtuel intéressant... (c'est suite à la fermeture de ce forum que j'ai décidé d'ouvrir un blog... Au moins, ici, cela serait normal que je fasse du "monologue"...)

Présentement, je suis à faire la mise en page des messages ajoutés, alors, je vous prierais d'être cléments et surtout, patients...

Sur ce, je vous souhaite à tous une excellente nuit!

samedi 12 septembre 2009

La musique





Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, la musique! Pour moi, c'est non seulement un exutoire (une disctraction, une manière de me libèrer de mes maux), mais aussi une façon d'exprimer ce que je suis.

Tout comme l'écriture, la musique me permet de me vider de mes énergies négatives, afin de reprendre mon souffle et retrouver un certain état d'équilibre, ou plutôt, de "mieux être" intérieur. (La seule différence que je perçois entre l'effet que créent sur moi la musique et l'écriture est que la première m'aide à court terme, tandis que la seconde s'ancre en moi afin de prolonger le sentiment d'apaisement. Toutefois, je ne pourrais dire que l'écriture est l'une de mes passions, mais plutôt, l'un de mes talents, enfin, je pense!)


Amatrice de Black Metal, j'aime les musiques vibrantes, endiablés, ayant un rythme effrenné. Mais j'aime bien aussi le Melodic Black Metal, à travers lequel je peux ressentir toute la douceur des instruments...

Lorsque j'écoute de la musique (la plupart du temps avec mes écoteurs sur les oreilles, le son au max, les yeux fermés afin de me couper du monde extérieur), j'ai l'impression que je voyage au coeur même du néant! Je m'explique...


Souvent les gens associent le "néant" à quelque chose de mal, car il s'agit du "rien". Mais en fait, le néant dont je parle ici, c'est le vide d'éléments stressants extérieurs. C'est donc dire que ce néant dont je parle, c'est en fait la coupure totale avec ce qui nous entoure: le fait de n'être que seul avec nous-mêmes, dans notre tête, dans notre coeur. La musique me berce doucement (oui, même si c'est de la musique jugée habituellement très violente!). Elle me permet de me ressourcer, de me revitaliser, afin d'arriver à poursuivre mon chemin vers mon bonheur. En fait, je crois que les passions qui nous habitent sont des passions en tant que telles, car justement, elles procurent toutes ce sentiments de relâchement, de détachement, qui nous permet de nous recentrer sur nous, sur notre valeur en tant qu'être Humain...


La musique fait partie de ma vie depuis que je suis un foetus (ma mère était chanteuse). Elle m'a accompagnée dans mes plus grandes joies autant que mes pires peines. Voilà, c'est un peu triste de terminer aussi rapidement sur l'une des mes passions, mais je n'ai pas envie de me répèter, donc, je crois que je suis mieux d'arrêter.

Les jeux vidéo


Ah les jeux vidéo!!!

Tant de gens critiquent les joueurs en les traitant d'éternels adolescents. C'est compréhensible, je dois bien l'avouer, surtout lorsqu'on admet que la critique (le jugement) vient en grande partie de l'ignorance.

Je ne veux pas faire un débat sur les jeux vidéo, mais tout ce que je peux dire, c'est qu'hormis tout ce que cela m'apporte au niveau psychologique (j'en reparlerai plus bas), cela m'apprend aussi beaucoup au niveau cognitif et moteur.

Certains jeux (les Quest, les RPG, les jeux de stratégie, les Survival, etc.) nous amènent à pousser notre réflexion et notre jugement (par la résolution de "puzzles", par exemple).

D'autres jeux nous aideront à développer nos systèmes sensoriels (par exemple, les jeux musicaux). D'autres encore nous aident au niveau de nos compétences spatio-visuelles (par exemple, les jeux de simulation). La plupart des jeux aussi nous aident à accentuer notre dextérité manuelle et même celle de la motricité globale (par exemple, avec des jeux comme Guitar Hero et Dance Dance Revolution).

Il ne faut surtout pas non plus oublier de mentionner que les jeux peuvent aider à développer l'imagination, la créativité... Ah... Je crois aussi qu'ils peuvent même nous aider à affronter certaines de nos peurs! (Quand on joue à des survival, par exemple, Silent Hill, qui peut aider à nous défaire un peu de notre peur de la noirceur ou du malaise qu'elle crée.)

Je ne veux pas faire l'éloge des jeux vidéo, donc je vais arrêter la liste des bienfaits que je perçois en eux, bien que cette liste aurait pu être encore très longue!!!

Alors voilà, je crois que l'introduction à mon message doit déjà vous avoir un peu démontré ma passion pour les jeux!

Avant la naissance de ma fille, je pouvais passer entre 50 et 60 heures par semaine à jouer. J'étais tellement passionnée que j'en manquais même des jours de classe, afin de pouvoir soit faire un tableau, soit avancer dans l'histoire, etc. (Bon, je sais que ce n'était pas très raisonnable, mais il faut admettre que souvent, nos passions nous poussent à prendre des décisions un peu moins réfléchies! C'est un peu ce qui arrive quand on vit dans le moment présent, sans se préoccuper le moins du monde de ce qui en découlera à long terme.) Les jeux m'apportent un état d'apaisement, au même titre que la musique, mais d'une façon différente.


En fait, dans les jeux, je ne peux atteindre cet état de "néant" (si je peux dire) que me fait vivre la musique, car je suis en action.

Ce que j'atteints donc, en jouant, c'est un état de "non être" ou dit autrement, l'impression que je ne suis plus la femme assise dans son salon avec une manette entre les mains, devant son téléviseur. Non, je suis Thydus de Final Fantasy X, je suis Link de Zelda, je suis Ivy de Soul Calibur...

Certains diraient que en fait, les "gamers" fuient la réalité. D'un certain sens, ils ont raison. Par contre, tout est question de dosage. Je peux être une gameuse invétérée, sans pour autant me cloîtrer dans l'isolement et oublier que je ne suis pas un héros quelconque, mais bien moi, une humaine, être de chair et de sang.

J'admets qu'avant, je n'arrivais pas justement à avoir le "bon" dosage. Mais aujourd'hui, quoique ma passion pour les jeux soit demeurée inchangeante, j'arrive à jouer environ 5 heures par semaine (et même parfois moins). De toute façon, je ne pourrais pas laisser ma fille à elle-même pendant que je joue, car pour moi, la priorité sera toujours les relations humaines (et puisque c'est ma fille, l'affirmation est encore plus prononcée!). De plus, je réalise que parfois, on doit avoir le temps de s'ennuyer de ce qu'on aime pour arriver à en profiter davantage...


Alors voilà, un message un peu léger concernant ma passion des jeux vidéo!

La dualité humaine

Pourquoi ajouter le "humaine", eh bien, parce que puisque nous sommes humains, nous ne pouvons être certains que les autres formes de vies (les plantes, mais surtout les animaux, par exemple) ne vivent pas aussi une sorte de dualité. Cela est dû au fait que notre perception des choses se frappent au mur de nos limites perceptuelles humaines... Mais bon, je ne m'attarderai pas à parler de la différence entre l'Homme et les autres être vivants, car là n'est pas le sujet de ce topic.


Alors voilà, nous sommes tous, en tant qu'humains, ancrés dans une certaine dualité et ce, dans toutes les sphères de notre vie.

C'est cette dualité qui nous pousse à faire un choix plutôt qu'un autre, à vivre des émotions qui parfois nous font souffrir. La dualité se retrouve même dans les choses les plus superficielles, par exemple, on la sent lorsqu'on se questionnne à l'épicerie à savoir si on choisit une marque de jus plutôt qu'une autre...

Mais bon, puisque ce forum se veut un endroit traitant de pensées plus profondes que le pot de margarine à 3 $, alors, je vais parler de ce qu'est la dualité liée aux émotions plus intenses.


La dualité naît, à mon sens, du désir de vouloir toujours atteindre la perfection, ou au moins, d'acquérir une situation qui nous semble la meilleure possible.

Pour moi, cette dualité prendrait origine dans le fait que nous sommes être de raison, mais aussi d'émotions. (Je vais probablement en parler une autre fois dans le sujet "L'Être multiple".)

Nous nous retrouvons donc toujours à voguer entre ce que nous croyons être juste et ce que nous sentons être bon.


Mais là où nous faisons erreur, justement, c'est en croyant à des concepts qui implique que l'inverse de ces pensées existe.


Par exemple, pour que quelque chose puisse être bon, il faut nécessairement qu'une autre chose soit mauvaise, au même titre que pour que quelque chose soit juste, quelque chose d'autre est évidemment erronée...

Nous nous ancrons donc dans
 un sytème de pensées duquel nous n'arrivons pas à nous sortir, car chaque tentative de se sortir de cette dualité, nous amène inévitablement à en vivre une autre...


Certaines personnes parleront alors de "non dualité". Qu'est-ce que la non dualité? À mon avis, c'est un peu comme un état neutre, qui nous permet de comprendre que tout n'est pas noir ou blanc. Par contre, je crois que de tomber dans un excès (note: s'il y a excès, c'est qu'il y a aussi l'opposé, le manque)... Tomber dans l'excès de non dualité risque de nous couper de plusieurs aspects positifs de la dualité. (quoique les non dualistes diraient probablement qu'on ne peut être excessivement dans un état de non dualité, car la non dualité est neutre, non "quantifiable", elle sort de ce qu'on appelle des concepts humanisés. Selon eux, je crois que la non dualité conduit à l'harmonie. Mais ça, je vais y revenir...)


Pour moi, il y a de grands côtés positifs à la dualité. Et le plus important d'entre eux, à mon sens, c'est le fait que de vivre toujours entre deux émotions, deux visions, nous pousse à d'intenses réflexions nous permettant de choisir ce dont vers quoi nous désirons orienter (ou réorienter) notre vie.

Et même dans la non dualité, existe la dualité, car, comme je l'ai déjà dit, nous sommes qu'Hommes ancrés dans des concepts, des mots prédéfinis (et tant mieux, sinon, que deviendrait la communication? Un ensemble d'échanges incompréhensibles, probablement... Mais cette pensée relève encore une fois de la dualité, du tout ou rien.)

Je disais donc qu'à cause de cet "obstacle" qu'est d'être un simple Humain, notre façon de penser se base d'abord et avant tout sur des discours qui ont déjà été tenus il y a de cela plusieurs siècles par les philosophes et autres gens penseurs. Ces discours furent issus de leurs divergences d'opinions et donc, de la dualité sociétaire, devenue par la suite dualité individuelle.

L'être humain cherche toujours à atteindre le "parfait" et souvent, rejette des choses qui lui seraient bénéfiques par crainte de ne pas atteindre cet "idéal". Mais finalement, qu'est-ce que la perfection et l'idéal? Ça, cela fera sûrement naître de nouveaux sujets de discussion...

Finalement, l'homme serait en "quête" de quelque chose sans même savoir ce que c'est... Et s'y perdrait dans une infinité de dualités.

Je ne peux terminer ce post sans parler de l'harmonie. Qu'est-elle? Selon le multidictionnaire, l'harmonie est "l'équilibre d'un ensemble, la régularité, la symétrie, l'accord, l'entente."

Donc, si je comprends bien, l'harmonie, c'est le fait d'arriver à doser notre dualité afin de vivre avec un sentiment de paix intérieure.

Mais puisque chaque être humain est unique, la non dualité deviendrait alors très subjective (propre à chacun selon ses perceptions, ses besoins, ect.) et d'un certain sens, un peu dualiste, non?

Dualiste dans le sens que l'harmonie a un contraire (Le terme "Disharmony" a d'ailleurs été utilisé par Joey Cape dans la chanson "Dis'chords". Référence: Groupe LagWagon, album Thrash ) et que pour vivre cette harmonie, nous avons au préalable dû vivre en "désharmonie".

Pour moi, la non dualité et l'harmonie qui en découle sont donc très dualistes, dans ce sens où pour les vivres, nous devons faire le choix de mettre de côté et/ou de doser notre dualité, donc, d'un certain sens, nous priver de toutes les prises de conscience qui peuvent se rattacher, justement, à notre dualité. (Pas que les non dualistes n'aient pas de prises de conscience, c'est tout simplement, qu'à mon avis, elles sont totalement différentes... Mais là, je tombe dans le jugement, qui est un des fondements de la nature humaine... J'en parlerai dans un autre sujet lorsque j'en aurai le temps et la capacité.)

Par contre, je crois important d'ajouter que comme pour tout, "trop, c'est comme pas assez". Il est donc primordial de ne pas tomber dans les excès, qui d'un côté (dualité), peuvent nous conduire à la dépression (par les émotions trop grandes que cela implique) et de l'autre (la non dualité) à un certain détachement de nous-mêmes...

Et là, j'entends les non dualistes qui se révoltent et qui se disent que je n'ai rien compris... Mais en fait, cette réaction est tout à fait normale, puisque comme je suis ancrée dans la dualité, pour moi, la non dualité est un opposé, donc une dualité en soi. (même si pour les non dualistes, la dualité est un état "neutre" si je peux dire.)

Bon voilà, pour l'instant c'est à peu près tout. Mais je suis persuadée que je trouverai un petit quelque chose à venir ajouter!

L'acceptation inconditionnelle... (ou presque!)

Voilà, je pars ce sujet dans un optique non professionnelle, comme la plupart de ceux que vous trouverez sur ce forum.




Tout ce qu'on peut vivre dans notre vie nous pousse à nous questionner et c'est pourquoi, à travers mes écrits, j'essaie de me centrer sur ce que les situations présentes me font vivre...



Sans vouloir axer ce forum sur l'Amour (car de toute façon, qui aurait envie de s'enregistrer dans un lieu où la seule chose qu'on lit, ce sont les déboires amoureux de quelqu'un d'autre????), les évèments qui animent mes journées présentes sont directement liés à ce sentiment, qui à mes yeux, est celui le plus intense.



Ce qui m'amène à penser à ceci:



Mais qu'est-ce que l'acceptation inconditionnelle???



Bon, j'aurais pu ouvrir ce topic dans la catégorie de l'Amour, mais je ne l'ai pas fait, tout simplement parce que je crois que l'acceptation inconditionnelle est une caractéristique que nous pourrions cultiver envers tous, tout cela afin de nous rapprocher toujours un peu plus de notre bien-être interne, notre paix et à long terme, une partie de notre bonheur. (Sans la paix avec nous-mêmes et avec les autres, d'un certain sens, sans l'harmonie, que deviendrait donc le bonheur??? Le plasir d'acquérir des choses??? Mais bon, le bonheur fera probablement office d'un sujet que j'ouvrirai un autre jour...)



Alors voilà, pour moi, l'acceptation inconditionnelle, c'est d'arriver à accueillir les autres, malgré (et grâce!) à ce qui nous différencie d'eux. Je dis "malgré", car à certains moments, ces divergences de points de vue peuvent nous atteindre dans notre intégrité, mais "grâce", parce que de ces différences, nous pouvons apprendre beaucoup de nous-mêmes, certes, mais aussi au sujet de l'humain. (Mais pour cela, il faut qu'on ait le désir de comprendre les autres... Et qu'on soit animé par cette envie ou non, n'a aucune importance. Tout ce qui compte au final, c'est d'avoir le sentiment qu'on mène notre vie de la meilleure façon possible pour nous-mêmes, dans notre quête de bonheur.)



Veuillez noter que dans le titre, j'ai ajouté le "ou presque". En fait, c'est que je crois que malgré que nous puissions accepter les autres tels qu'ils sont, puisque nous sommes tous des être uniques, ayant des valeurs qui peuvent être similaires, mais toujours uniques elles aussi, propres à nous, selon notre perception de la vie, etc. Eh bien, je crois donc que même si nous souhaitons (ou si nous vivons dans...) l'acceptation inconditionnelle des autres, il y a toujours une partie de nous qui cherchera à nous protéger de ce qui pourrait nous causer du tort, nous entraîner vers la souffrance et par conséquent, nous éloigner de notre bonheur.



Je ne prétends pas être autre qu'une humaine, au même titre que tous, et je suis moi aussi portée à faire des choix selon le jugement (j'en parlerai de ce jugement éventuellement, ailleurs sur ce forum... Au fur et à mesure que j'écris, plein d'idées émergent de ma tête! Je crois que même avoir dix paires de mains, je n'en aurais pas assez pour écrire tout ce à quoi je peux penser!!!)



Bon, revenons à ce que je disais (ouais, vous devez commencer à vous habituer au fait que je me répande dans plusieurs sujets en même temps!), je disais donc que l'acceptation ne sera jamais TOTALEMENT inconditionnelle, car nous pourrions choisir, par exemple, de mettre à l'écart quelqu'un qui est à l'origine de nos souffrances (je dois apporter une précision: la cause de notre souffrance n'est pas l'autre en tant qu'humain. Il peut être l'origine de notre souffrance dans le sens que sans notre contact avec lui, la douleur ressentie ne serait pas là, elle serait probablement ailleurs, finalement, mais quand même, l'autre n'est pas la cause de notre souffrance. Voilà, c'est clarifié... et je devrai encore dire "Pour en revenir à ce que je disais!" )



Alors, voilà...



Pour en revenir à ce que je disais, nous pourrions décider de mettre quelqu'un à l'écart si la relation que nous vivons nous fait souffrir d'une quelconque manière. Cela enlève-t-il le fait que nous acceptions la personne inconditionnellement? En apparence, OUI, c'est pourquoi j'ai ajouté le "ou presque".



Par contre, je crois fortement que même en refusant la relation avec quelqu'un, on peut tout de même l'accepter... (C'est de là que viendrait les phrases du genre "Tu es une bonne personne, mais je suis désolé, je ne peux me permettre de vivre avec ceci ou cela.")



"Accepter l'autre dans son intégralité" ne veut pas dire "accepter de vivre une situation souffrante".



Alors voilà, je me donne un genre de mission à poursuivre dans mon acceptation de tous... (en fait, je crois que c'est déjà quand même pas mal ancré dans ma façon d'être, de toute façon! )



Je reviendrai sûrement au sujet plus tard, mais pour l'instant, c'est à peu près tout ce que je pouvais dire!



Bonne journée à tous ceux qui me lisent!