jeudi 17 septembre 2009

La catégorisation


Ah, les fameuses catégories...


Depuis plusieurs années déjà (je ne pourrais dire combien, en fait, car je crois que cela remonte à plusieurs siècles...), l'être humain a développé une sérieuse manie de tout catégoriser. Cette classification, quoique très utile dans certains domaines (par exemple, le classement des animaux en fonction de leurs attributs physiques, de leurs capacités, etc.), peut être, à mon sens plutôt nuisible en ce qui a trait à la personne.


Avant d'approfondir sur ce point que j'apporte, je me dois d'expliquer pour moi, ce que sont les catégories humaines.



En fait, pour moi, il s'agit d'un ensemble de critères spécifiques à une classe en particulier. Par exemple, pour être mère biologique, il faut avoir vécu une grossessse, avoir enfanter, etc. Si on a adopté un enfant, alors, on ne pourra jamais être sa mère biologique, car nous n'avons pas vécu l'enfantement. (Note: Je dois par contre mentionner que je crois que les mères adoptives n'en sont pas moins des mères véritables... Mais ça, c'est complètement un autre sujet...)


Ce que je trouve un peu embêtant avec cette classification omniprésente, c'est le fait que dès que quelqu'un ne répond pas (ou plus) à un des critères, il ne peut pas (ou plus) se calculer comme faisant partie de cette catégorie.


Serait-il alors mieux, à mon avis, de vivre dans une sorte de "non catégorisation". Oui, en effet, c'est ce que je crois... Mais je pense qu'il y a une large distinction à faire entre ce qu'on croit et ce qui est possible.



Je pense sérieusement que la catégorisation est nécessaire à l'être, car par elle, il développe le sentiment d'appartenance nécessaire pour acquérir une certaine "sécurisation sociale". L'être humain EST un être social et par conséquent, il a besoin du contact avec les autres. Toutefois, il est tout à fait "normal" qu'une personne tente de s'entourer de gens qui lui ressemblent (par les intérêts, passe-temps, goûts, etc.)


Dans ce sens, c'est un peu d'affirmer qu'il existe bel et bien des catégories de gens qui sont bénéfiques pour l'être, dans sa quête de bien-être personnel.


Toutefois, là où cela devient malsain, c'est lorsque la personne est rejetée quand elle tente de s'intégrer à une certaine catégorie de gens. Ce rejet peut se transformer en sentiment d'incompétence, de dépréciation personnelle. À long terme, la personne étant constamment rejetée peut en venir à vivre une grave dépression (avec tout ce qui en découle: consommation de drogues ou d'alcool, gambling et même le suicide).



Il faudrait que je parle des besoins fondamentaux de l'être humain, mais cela serait trop long de le faire dans ce billet (référence: Pyramide de Maslow).


Mais pour ceux qui connaissent un peu cette théorie, eh bien, vous devez donc savoir que pour parvenir à l'actualisation de soi (le but ultime!), il faut passer par plusieurs étapes, dont celles de l'appartenance, de l'estime de soi et de la sécurité.


La catégorisation peut donc être aidante afin d'atteindre le stade de l'actualisation de soi.


Toutefois, comme je le mentionnais plus tôt, l'envers de la médaille peut être très néfaste et c'est pourquoi je pense qu'il faut parvenir à tempérer notre "besoin" d'appartenir à une classe spécifique.



Je ne suis pas encore thérapeute, alors, je ne peux parler de façon théorique, véridique (de toute façon, qui possède la connaissance absolue?). Par contre, je vais tenter de dire comment moi, je parviens à vivre aisément à travers toutes ces catégories.


Pour ma part, il n'y a que deux étiquettes que je puisse dire sans contredit qui me collent à la peau. Il s'agit de celui de mère ainsi que de celui d'étudiante. (Bon, il y en a d'autres, évidemment, mais ces deux-là, ce sont les plus importantes.)


Mis à part cela, plusieurs personnes me considèrent comme étant gothique. Je clarifie les choses: je ne le suis pas... Vraiment???


Vous savez, parfois je me questionne... Bien sûr, je ne réponds pas à tous les critères inhérents à la catégorie gothique (par exemple, je n'écoute pas de la musique issue de l'époque de la Batcave, dans les années '80). Toutefois, si je devais absolument me placer dans une catégorie, cela serait celle-là que je choisirais...



Je ne veux pas me catégoriser... mais en même temps, je suis flattée lorsqu'on me place dans cette classe! Mélangeant, n'est-ce pas???


Pas tant que ça, en fait... Ayant tendance à toujours tout analyser (ou presque!) et possédant une assez grande capacité d'introspection, j'arrive à comprendre certains comportements, actions, réactions, pensées (alouette!), de ma part.


Le fait d'apprécier me faire donner le titre de gothique, cela répond, à mon avis, à mon besoin d'appartenance, de reconnaissance (par les pairs). Ça, je n'en parlerai pas plus, car c'est le sujet depuis le début et j'aurais l'impression de me répéter.


En ce qui concerne le fait que je sois bornée à ne pas vouloir me catégoriser, eh bien, ça, c'est dû à quelques raisons, en fait. Premièrement, je suis persuadée que la catégorie qui nous est attribuée provient en grande partie du regard des autres (donc, de leur perception qui est, à mon avis, issue du jugement).  Ensuite, le fait de ne pas vouloir me catégoriser répond à mon besoin d'être unique, différente, Moi.



C'est un peu ironique quand même! Si on pense aux marginaux, il n'est pas difficile de constater que la plupart se battent pour clâmer leur différence, leur caractère unique... Mais en même temps, en agissant ainsi, ils font ce que plusieurs autres font et par conséquent, il en viennent à se conformer à ce que prône l'anti-conformisme... (Vous me suivez, n'est-ce pas?)


Ce que je tente d'expliquer, c'est que même en disant être marginaux, ceux-ci se conforment à une certaine catégorie, une mini-société. Donc, même en ne voulant pas se catégoriser, ils se classent dans la catégorie des gens ne voulant pas se catégoriser... (ouf... J'ai de la misère à me suivre, par moments!)


En tout cas, bref, tout ça pour dire qu'au final, on fait tous partie de certaines catégories... Pourquoi? Parce que l'être humain a besoin de classer... Un point c'est tout.


Voilà, c'est tout ce que je peux dire...



Et ce genre de message qui finit un peu en queue de poisson m'amène à repenser à cette phrase que j'ai composée il y a de cela quelques mois:


"La complexité de l'existence réside dans le fait que nous tentions de la comprendre."


Alors, bonne fin de soirée à tous!

Le temps qui passe...

Bon, il est presqu'une heure du matin, je suis toujours debout... comme depuis maintenant près de trois mois... Je n'arrive plus à dormir en fait. Je me sens épuisée la plupart du temps (c'est normal, je crois, lorsqu'on dort environ 3-4 heures par nuit), mais le soir, malgré la fatigue, c'est comme si je n'arrivais pas à me coucher...

Je réalise que j'ai tant de choses à faire et le temps passe trop vite pour que je m'arrête.

Le jour, je m'occupe de ma fille, ma priorité. Tous les moments que je passe à ses côtés, à jouer avec elle, eh bien, ils ont un prix... celui de répondre à mes messages en fin de soirée (lorsqu'elle dort) et de faire mes études de nuit, par la suite... Cela résulte en un grand sentiment d'épuisement, de surcharge...

 Pourtant...

Je pense aux personnes qui sont mères de famille, étudiant à temps partiel et travaillant à temps plein. Comment font-elles pour être aussi fortes, aussi courageuses?

Parfois, je me sens un peu lâche de me lamenter, de me plaindre de mon manque de sommeil.

Mais en même temps, je sais que j'ai fait des choix et je les assumerai jusqu'au bout. J'ai décidé d'entamer de grosses études et je dois en payer le prix. Je dois sacrifier mon repos au profit d'une vie future meilleure pour ma fille, certes, mais aussi pour moi. Je sais que le fruit de mes études sera le sentiment de réussite et d'accomplissement personnels.

Pour une fois dans ma vie, j'ai l'intention de poursuivre un objectif que je me suis fixé et d'atteindre mon but. Je ne veux pas finir par abandonner en cours de route comme je l'ai toujours fait pour tout.

En fin de compte, je réalise que depuis le mois d'août 2007, lorsque j'ai appris que j'étais enceinte, j'ai fait de grands pas vers l'avant. Ma fille, malgré son jeune âge (déjà presqu'un an et demi, en fait!), m'apporte énormément. C'est fou quand même quand on y pense...

Un être si petit, si vulnérable, dépourvu d'un langage aussi articulé qu'un adulte, manquant grandement de capacités d'expression verbale et gestuelle, ayant une impossibilité de compréhension dans la plupart des domaines...

Eh bien, cet enfant, si jeune soit-il, m'apprend beaucoup sur la vie, surtout sur le fait de persévérer... C'est vrai! Comment pourrais-je abandonner mon rôle de mère? L'adoption? Ah oui, bien sûr... Et ainsi laisser partir tout l'Amour que nous nous portons... Non! Je ne me le permettrais jamais! Ce n'est même pas envisageable!

Alors, malgré son caractère déjà très apparent d'entêtement (je crois qu'elle tient de sa mère... mdr!), je m'accroche à elle, à tout ce qu'elle me donne, à tout ce qu'elle m'apprend sur la vie et sur moi. Grâce à elle, j'apprends la patience, la persévérance, la tempérance.

Grâce à elle, je m'efforce d'atteindre mes objectifs, de ne jamais perdre de vue mes buts futurs. Grâce à elle, je reprends goût à la vie, les sourires se font de plus en plus fréquents sur mon âge... Grâce à elle, je sais que je suis en vie. Grâce à elle, j'apprends ce qu'est l'Amour Véritable.

Grâce à elle, le temps passe vite, souvent trop... mais cela est peu cher payé pour tous les petits bonheurs que cela amène dans mes journées autrefois longues et mornes.

Merci à la vie de m'avoir offert ce si précieux présent! Merci d'avoir fait arriver le plus merveilleux des anges dans la mer déchaînée qu'était ma vie de jadis...

mardi 15 septembre 2009

Psychologie de la personnalité

Eh bien, je débute mon cours de psychologie de la personnalité avec un grand sourire!


À peine après avoir lu le premier chapitre, je réalise déjà que c'est exactement le champ en psychologie qui m'attire le plus et celui pour lequel je possède les meilleures bases. C'est un peu étrange tout de même, car je n'ai jamais fait d'études en psychologie auparavant. Mais bizarrement, en ce qui a trait à la personnalité, j'ai l'impression de déjà m'y connaître grandement. J'ai bien fait des lectures pour ma culture et ma croissance personnelles, mais pas de là à pouvoir affirmer "avoir étudié le domaine". Pourtant, si on se refère au billet que j'ai écrit sur ce blog qui traite de la personnalité (ma vision de la façon dont elle se forge, etc.), eh bien, on peut constater que je suis très près de la "réalité" telle qu'énoncée par les théoriciens.


J'en viens à me demander comment cela est possible que je sache déjà, sans avoir appris au préalable... Est-ce que certaines personnes seraient prédisposées à tel ou tel type d'apprentissage? Est-ce dû à une vie antérieure dans laquelle j'aurais peut-être été une psychologue de la personnalité? Est-ce dû à mon expérience de vie?


En fait, je ne peux répondre à toutes ces questions, tout ce que je peux dire, c'est que je trouve tout cela très étrange... mais ô combien valorisant! Plus j'avance dans ces études et plus je réalise qu'enfin, pour une fois dans ma vie, je suis exactement où je devais être. Je crois vraiment que je m'accomplirais à travers ces cours, mais surtout, à travers mon emploi futur.


Ce cours de psychologie de la personnalité est tout simplement très intéressant, totalement dans mes cordes et j'espère que je le réussirai avec de bons résultats. Et qui sait, peut-être me lancerai-je sur la voie de la psycho de la personnalité à la place de la psychanalyse ou de la psycho humaniste tel que je l'avais prévu... Et en même temps, je me dis qu'une branche n'exclut pas nécessairement l'autre... Je crois que je pourrais très bien arriver à regarder tous ces types de psychologie comme un ensemble, plutôt que comme des théories en opposition...


En tout cas, c'est un "à suivre"...

La solitude

Selon le multidictionnaire de la langue française (quatrième édition), la solitude se traduit par "l'état temporaire ou durable d'une personne seule".

Ok, pas fort, pas fort... Afin de mieux décrire comment je me sens présentement, je vais investiguer dans ce dictionnaire davantage...

Ah, voilà que je trouve quelque chose d'intéressant:

L'ennui est "la lassitude, l'abattement, la mélancolie". Et, fidèle à mon habitude, afin de produire un message intéressant, alors, pourquoi ne pas trouver la définition de chacun de ces mots???

La lassitude, c'est "la fatigue, l'épuisement" (???) Si je comprends bien, alors, en vérifiant "épuisement", je devrais trouver que c'est de la lassitude, non? (décidemment, ce fichu multidictionnaire, il ne vaut pas vraiment de la merde... Référence: Plusieurs messages dont le libellé est "Définition")

Ah, tiens, me voilà surprise! L'épuisement, ce n'est pas la lassitude, comme je le croyais, mais bien la fatigue... (j'ai l'impression, encore une fois, qu'on tourne en rond, là!)

Allons donc voir "mélancolie"...

Selon ce (maudit!) multidictionnaire, la mélancolie, c'est "une tristesse vague, sans cause déterminée".

Si je comprends bien toutes ces définitions, c'est donc dire que le fait que je me sente si seule présentement serait en fait dû à... "rien de bien précis", parce que je ressens de la solitude et que cet ennui que cela provoque, eh bien, c'est de la mélancolie et de la lassitude. Donc, pour résumer encore davantage, on pourrait dire que je suis épuisée (fatiguée) sans cause précise...

WOW! Dire que le multidictionnaire est la bible en littérature dans les établissements scolaires...

Au final, je me demande si ce ne sont pas toutes les définitions qu'on trouve en rapport avec l'être (l'individu) qui sont défaillantes. C'est vrai! Si on regarde la définition du mot chat, on retrouve quelque chose de bien précis ("Animal domestique carnivore appartenant à la famille des félidés"). Pourquoi n'en est-il pas de même avec ce qui touche l'humain dans sa personnalité, son individualisme, sa philosophie, etc. ???

Je pense en fait que c'est parce que puisque l'humain se croit l'espèce suprême, il n'arrive pas à admettre qu'il ne possède pas la connaissance absolue, ce qui le pousse à "inventer des définitions", afin de s'assurer qu'il semble toujours être "digne" de ce titre de supériorité qu'il s'est lui même octrôyé... C'est un peu stupide, à mon avis, dans le sens qu'à la place d'approfondir, on relègue des émotions, des pensées (etc.) à des définitions courtes, imprécises, ne permettant pas de bien traduire tout ce qui est vécu intérieurement par une personne quelconque. M'enfin................

Revenons-en donc à la solitude, alors, selon ce que j'en pense et ce que je vis présentement...

En fait, je me sens vide, seule, triste... Contrairement à ce qu'il y a d'écrit dans le (fichu!) multidictionnaire, il y a bel et bien une cause à tout cela... C'est difficile à "dire", mais je suis sans amis. À vrai dire, j'ai quelques amis dans la vie réelle (et je crois qu'on pourrait remplacer le quelques par "Une amie véritable" et les autres, eh bien, c'est le genre d'amis qui sont là quand EUX le souhaitent et non quand toi, tu aurais besoin de leur présence... Mais bon, je peux être compréhensive et me dire que tout le monde a ses occupations... Je ne suis quand même pas le centre de l'univers de tout le monde! En fait, je suis celui de ma fille... et disons que c'est assez pour moi! hihihi!).

Je disais donc, j'ai peu d'amis dans la vie réelle, j'ai de bons amis Européens avec qui (malheureusement!) la relation demeure virtuelle (à cause de la distance, bien évidemment...). Mais à part ça, c'est le néant!

Je sais que je ne suis pas totalement seule: j'ai la plus merveilleuse des fées qui me sourit en se réveillant le matin, m'envoie plein de bisous et me fait les câlins les plus douillets qui puisse exister, mais en même temps, j'ai beau aimer ma fille plus que tout au monde, je m'ennuie tout de même!

Je m'ennuie d'avoir des gens avec qui partager mes intérêts, faire des sorties...

Deux ans se sont écoulés depuis la rupture avec le père de ma fille et souvent, je me dis qu'au final, lui, c'était plus qu'un amoureux, mais bien aussi un ami, quelqu'un qui partageait mes passions (jeux, films, musique), quelqu'un qui arrivait à me faire sourire...

Ce qui est triste dans tout ça, c'est qu'il savait bien aussi me faire pleurer (de même que rager!) et que moi non plus, je ne donnais pas ma place...

Et là, comprenez que je ne ressens plus d'amour à son égard. J'ai avec moi tout le meilleur de lui-même: ma petite princesse.

Tout ce que j'essaie de dire en fait, c'est que j'aimerais tant retrouver un complice, avec lequel les choses ne seraient pas toujours tragiques. Je ne parle pas nécessairement de former un couple (car disons que je m'habitue à la vie de célibataire et j'admets bien apprécier le fait de ne pas faire de concessions pour un homme), mais j'aimerais tant avoir un ou des ami(e)s...

Ma vie va plutôt bien, en fait. Je suis en train de faire les études dont j'ai toujours rêvé, depuis l'enfance. J'ai ma fille qui grandit vite, mais bien et qui est adorable malgré ses petites cornes qu'elle laisse parraître de temps à autres. J'ai mes deux boules de poils qui sont affectueuses et attachantes. J'ai un logement, petit, mais chaleureux... et JE SUIS CHEZ MOI!!! J'ai ma collection de jeux vidéo, mes films fétiches, ma musique que j'adooooooooooore...

Alors pourquoi être si malheureuse? Eh bien, tout simplement, parce que je n'ai personne avec qui partager tout cela!

Bon, ma fille apprécie ma musique, aime bien me regarder jouer à Guitar Hero et imite les blondes aux gros seins qui crient dans les films d'horreur... mais avouez que ce n'est pas du tout la même chose que de réellement partager ce qu'on aime avec des gens qu'on apprécie...

Alors voilà, avant de commencer à me répèter, je vais arrêter, en redisant que je m'ennuie, je me sens seule...

Mais au moins, je me console en me disant que je suis "meilleure" que le multidictionnaire, car moi, au moins, je suis en mesure de définir (décrire) ce que c'est cette solitude que je vis... (MDR)

dimanche 13 septembre 2009

Des modifications à faire

Bonjour à vous qui me lisez (ou plutôt me lirez... du moins, je l'espère!)

Je tenais seulement à écrire ce message pour expliquer pourquoi certaines phrases peuvent sembler étranges dans les billets écrits antérieurement... C'est qu'en fait, il s'agit de messages que j'avais écrits sur le forum dont j'étais l'administratrice et que j'ai malheureusement dû fermer, faute d'activité valant la peine de dépenser toute l'énergie et le temps que je mettais pour rendre le lieu virtuel intéressant... (c'est suite à la fermeture de ce forum que j'ai décidé d'ouvrir un blog... Au moins, ici, cela serait normal que je fasse du "monologue"...)

Présentement, je suis à faire la mise en page des messages ajoutés, alors, je vous prierais d'être cléments et surtout, patients...

Sur ce, je vous souhaite à tous une excellente nuit!

samedi 12 septembre 2009

La musique





Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, la musique! Pour moi, c'est non seulement un exutoire (une disctraction, une manière de me libèrer de mes maux), mais aussi une façon d'exprimer ce que je suis.

Tout comme l'écriture, la musique me permet de me vider de mes énergies négatives, afin de reprendre mon souffle et retrouver un certain état d'équilibre, ou plutôt, de "mieux être" intérieur. (La seule différence que je perçois entre l'effet que créent sur moi la musique et l'écriture est que la première m'aide à court terme, tandis que la seconde s'ancre en moi afin de prolonger le sentiment d'apaisement. Toutefois, je ne pourrais dire que l'écriture est l'une de mes passions, mais plutôt, l'un de mes talents, enfin, je pense!)


Amatrice de Black Metal, j'aime les musiques vibrantes, endiablés, ayant un rythme effrenné. Mais j'aime bien aussi le Melodic Black Metal, à travers lequel je peux ressentir toute la douceur des instruments...

Lorsque j'écoute de la musique (la plupart du temps avec mes écoteurs sur les oreilles, le son au max, les yeux fermés afin de me couper du monde extérieur), j'ai l'impression que je voyage au coeur même du néant! Je m'explique...


Souvent les gens associent le "néant" à quelque chose de mal, car il s'agit du "rien". Mais en fait, le néant dont je parle ici, c'est le vide d'éléments stressants extérieurs. C'est donc dire que ce néant dont je parle, c'est en fait la coupure totale avec ce qui nous entoure: le fait de n'être que seul avec nous-mêmes, dans notre tête, dans notre coeur. La musique me berce doucement (oui, même si c'est de la musique jugée habituellement très violente!). Elle me permet de me ressourcer, de me revitaliser, afin d'arriver à poursuivre mon chemin vers mon bonheur. En fait, je crois que les passions qui nous habitent sont des passions en tant que telles, car justement, elles procurent toutes ce sentiments de relâchement, de détachement, qui nous permet de nous recentrer sur nous, sur notre valeur en tant qu'être Humain...


La musique fait partie de ma vie depuis que je suis un foetus (ma mère était chanteuse). Elle m'a accompagnée dans mes plus grandes joies autant que mes pires peines. Voilà, c'est un peu triste de terminer aussi rapidement sur l'une des mes passions, mais je n'ai pas envie de me répèter, donc, je crois que je suis mieux d'arrêter.

Les jeux vidéo


Ah les jeux vidéo!!!

Tant de gens critiquent les joueurs en les traitant d'éternels adolescents. C'est compréhensible, je dois bien l'avouer, surtout lorsqu'on admet que la critique (le jugement) vient en grande partie de l'ignorance.

Je ne veux pas faire un débat sur les jeux vidéo, mais tout ce que je peux dire, c'est qu'hormis tout ce que cela m'apporte au niveau psychologique (j'en reparlerai plus bas), cela m'apprend aussi beaucoup au niveau cognitif et moteur.

Certains jeux (les Quest, les RPG, les jeux de stratégie, les Survival, etc.) nous amènent à pousser notre réflexion et notre jugement (par la résolution de "puzzles", par exemple).

D'autres jeux nous aideront à développer nos systèmes sensoriels (par exemple, les jeux musicaux). D'autres encore nous aident au niveau de nos compétences spatio-visuelles (par exemple, les jeux de simulation). La plupart des jeux aussi nous aident à accentuer notre dextérité manuelle et même celle de la motricité globale (par exemple, avec des jeux comme Guitar Hero et Dance Dance Revolution).

Il ne faut surtout pas non plus oublier de mentionner que les jeux peuvent aider à développer l'imagination, la créativité... Ah... Je crois aussi qu'ils peuvent même nous aider à affronter certaines de nos peurs! (Quand on joue à des survival, par exemple, Silent Hill, qui peut aider à nous défaire un peu de notre peur de la noirceur ou du malaise qu'elle crée.)

Je ne veux pas faire l'éloge des jeux vidéo, donc je vais arrêter la liste des bienfaits que je perçois en eux, bien que cette liste aurait pu être encore très longue!!!

Alors voilà, je crois que l'introduction à mon message doit déjà vous avoir un peu démontré ma passion pour les jeux!

Avant la naissance de ma fille, je pouvais passer entre 50 et 60 heures par semaine à jouer. J'étais tellement passionnée que j'en manquais même des jours de classe, afin de pouvoir soit faire un tableau, soit avancer dans l'histoire, etc. (Bon, je sais que ce n'était pas très raisonnable, mais il faut admettre que souvent, nos passions nous poussent à prendre des décisions un peu moins réfléchies! C'est un peu ce qui arrive quand on vit dans le moment présent, sans se préoccuper le moins du monde de ce qui en découlera à long terme.) Les jeux m'apportent un état d'apaisement, au même titre que la musique, mais d'une façon différente.


En fait, dans les jeux, je ne peux atteindre cet état de "néant" (si je peux dire) que me fait vivre la musique, car je suis en action.

Ce que j'atteints donc, en jouant, c'est un état de "non être" ou dit autrement, l'impression que je ne suis plus la femme assise dans son salon avec une manette entre les mains, devant son téléviseur. Non, je suis Thydus de Final Fantasy X, je suis Link de Zelda, je suis Ivy de Soul Calibur...

Certains diraient que en fait, les "gamers" fuient la réalité. D'un certain sens, ils ont raison. Par contre, tout est question de dosage. Je peux être une gameuse invétérée, sans pour autant me cloîtrer dans l'isolement et oublier que je ne suis pas un héros quelconque, mais bien moi, une humaine, être de chair et de sang.

J'admets qu'avant, je n'arrivais pas justement à avoir le "bon" dosage. Mais aujourd'hui, quoique ma passion pour les jeux soit demeurée inchangeante, j'arrive à jouer environ 5 heures par semaine (et même parfois moins). De toute façon, je ne pourrais pas laisser ma fille à elle-même pendant que je joue, car pour moi, la priorité sera toujours les relations humaines (et puisque c'est ma fille, l'affirmation est encore plus prononcée!). De plus, je réalise que parfois, on doit avoir le temps de s'ennuyer de ce qu'on aime pour arriver à en profiter davantage...


Alors voilà, un message un peu léger concernant ma passion des jeux vidéo!