vendredi 2 octobre 2009

Déprime...

Vous savez, je suis en train de réaliser que lorsqu'on est déprimé, on a souvent tendance à s'engouffrer davantage dans nos émotions et pensées négatives.

On en vient à laisser de côté tout ce qui pourrait nous faire du bien, nous changer les idées... car on a l'impression que même ces choses qui nous permettent habituellement de nous sentir mieux deviennent un peu lourdes à porter.

On en vient à ne plus vouloir sortir de chez soi, à ne plus dormir, à ne plus avoir envie de manger (ou encore, à manger comme des goinfres). On en vient à devoir se forcer même pour accomplir de petites choses qui sont automatiques à l'ordinaire (par exemple, même lacer nos chaussures peut sembler un grande corvée!)

Plus le temps passe, plus nos émotions négatives prennent le dessus, plus on creuse notre déprime... Mais à la longue, le risque, à mon avis, c'est de tomber en dépression grave...

On se sent surchargé, tout est dur à porter. La fatigue se fait de plus en plus prenante, on devient lassé de tout...

Même notre santé physique fini par flancher. On commence à avoir mal à l'estomac (probablement à force de s'alimenter de façon instable). On commence à avoir mal à la tête (à ce niveau là aussi, l'alimentation à son rôle à jouer, de même que le surplus de stress, d'inquiétudes, le trop grand flot de pensées...)

En bref, on creuse notre propre tombe...

Je ne prétends pas savoir comment surmonter une telle phase dans notre existence, dans notre quotidient... Toutefois, je pense qu'un moyen intéressant est de briser la routine, faire quelque chose d'inhabituel (et cela, ça n'implique pas quelque chose d'extravagant nécessairement...)

Je pourrais bien suggérer de faire du shopping, car personnellement, c'est une activité que j'adore. Mais je pense que d'user de cette stratégie peut éventuellement amener de nouvelles inquiétudes au plan financier... et ces difficultés au plan de l'argent se répercuteraient aussi au niveau de notre estime de soi (par exemple, à la suite d'achats compulsifs, on peut développer un sentiment de honte, nous portant à nous déprécier, à nous dire à nous-mêmes qu'on a été faible...) Mais bon, quand cela m'arrive, je regarde mes achats et me dis: "Bah, je ne peux les regretter! Je vais être si jolie dans ces vêtements!" J'essaie d'en rire, mais en même temps, je sais que c'est un peu lamentable...

Alors, si dépenser n'est pas la solution, que pouvons-nous faire?

Eh bien, présentement, je ne peux en être certaine, car je suis dans l'une de ces phases... et que je vais essayer quelque chose de nouveau, mais pourtant si simple: je vais passer la fin de semaine chez ma mère. Bien sûr, on va aller magasiner, mais cela ne sera pas pour moi, cette fois-ci... En fait, on va habiller ma petite Miss pour cet hiver.

Je crois vraiment que de sortir de chez soi, voir des gens qu'on aime, c'est LA solution pour arriver à se sentir mieux, du moins, pour quelques instants, quelques heures, quelques jours.

Mais ça, je ne pourrai le dire qu'à mon retour...

Voilà, c'est bref, mais il s'agissait de ma réflexion du moment...

À bientôt!

dimanche 27 septembre 2009

Eaux troubles


Je vogue sur la mer déchaînée qu'est mon existence
Bravant mille ouragans, vagues énormes en cadence
Je navigue dans la nuit sombre de ma vie
N'ayant nulle carte pour me retrouver, ni allié, ni ami


L'étendue bleue me berce, me transporte et m'affole
Au gré de ses tourmentes et de ses périodes de calme, frivoles
M'éloignant de plus en plus de la berge de mon bonheur
M'amenant sous la surface, sentiment de totale stupeur


Je vois le cyclone qui s'est formé au creux de mon âme
Je sens l'orage qui annonce les éclairs de mon drame
Je perçois l'activité électrique de mon ciel nuageux
J'attends le calme suivant la tempête de mon mieux


Mais si ma vie est cette mer violente, déchaînée
Comment pourrais-je faire pour m'en sortir, ne pas me noyer?
Mais si ma vie est cette étendue de souffrances, de tourments
Comment pourrais-je refaire surface, la douleur délaissant?


Je souffre de mes tempêtes, mes orages fous intérieurs
J'accentue moi-même cette détresse, mon grand malheur
Je persévère dans l'illusion de mon rêve devenu réalité
Ce qui fait en sorte que je ne peux m'échapper, je ne fais que couler


Si le bateau de mon drame pouvait atteindre ma fantasmagorie
Je pourrais finalement voguer sur les eaux calmes auprès de lui
M'agripper à la force de ses bras pour ne pas sombrer, ne pas chavirer
M'accrocher de toutes mes forces à son cœur afin d'être juste bien, me sentir Aimée


Mais voilà que je dois me rendre à l'évidence, entendre et accepter
Que mon âme ne pourra être, de son si merveilleux cœur, caressée
Mais voilà que je dois m'efforcer de comprendre, de réaliser
Que si je reste dans le désir de son cœur, à l'infini, je devrai nager


Alors, je lance les pagaies de mon rêve, de mes si magnifiques espoirs
Je poursuis cette traversée éternelle vers mon chagrin, voire désespoir
Alors, je baisse les bras à défaut d'être en mesure de foncer et d'affronter
Le refus de mon si grandiose Amour, à jamais en eaux agitées

samedi 26 septembre 2009

Psychologie et intuition

Depuis quelques jours, je me questionne beaucoup sur mes objectifs futurs en tant que psychologue. Je réfléchis intensément sur l'orientation que je veux donner aux thérapies que j'offrirai.

Je sais que je ne veux pas devenir ce type de psychologue qui durant toute l'heure de thérapie ne fait que prendre des notes et reformuler ce que dit la personne qui me consulte. Je veux vraiment aider les autres à être mieux en eux-mêmes, à comprendre leurs mécanismes de défense, à comprendre le pourquoi de leur situation présente, à savoir gérer leurs fantômes du passé... tout ça dans le but de parvenir à se rapprocher toujours un peu plus de la quête ultime de notre existence: le bonheur. (bon, j'en parle souvent de ce bonheur non? En fait, c'est que je suis moi-même une éternelle insatisfaite pour les gens autour, alors qu'au fond, cela en prend peu pour me rendre heureuse... mais cette joie n'est que trop brève et c'est là-dessus que je dois travailler... Arriver à faire perdurer toutes les petites joies qui s'infiltrent dans ma vie...)

Avec toutes ces réflexions, il en va de soi que je dois penser alors aux méthodes que j'utiliserai pour aider le mieux possible les gens qui me consulteront. C'est là que j'ai relu mes billets sur ce blog et particulièrement celui où je mentionne ne pas vouloir mélanger sciences et occulte. C'est là que je ferais erreur, je crois...

Si après plusieurs siècles, la science "humaine" demeure si incomplète, c'est peut-être justement parce que ce qui touche à l'être relève de bien plus que seulement la science. Certaines choses concernant l'humain dépassent l'entendement et par conséquent, elles en deviendraient compréhensibles (quoique non explicables) par la parapsychologie, l'irrationnel, l'invisible, etc.

Bon, je sais que cela fait étrange pour une scientifique d'énoncer de telles théories, alors, c'est pourquoi je vais tenter d'expliquer du mieux que je peux ce que mes dires impliquent...

En fait, je crois qu'en thérapie, on devrait surtout user de notre intuition. Lorsque quelqu'un tire les cartes (Tarot), ne fait-il pas justement cela? Ne regarde-t-il pas chaque détail de chaque lame afin de ressentir l'illustration... ce qui lui permet de voir au-delà de l'image et de pouvoir définir (ou plutôt ressentir) la signification de l'arcane? Lorsqu'il interprète l'ensemble du tirage, n'use-t-il pas en grande partie de son intuition pour comprendre les liens qui se forment entre les cartes?

Eh bien, en y réfléchissant, je crois qu'il en va de même face à l'humain. Notre regard d'ensemble se forme, à mon sens, en s'attardant à chaque petit détail de l'autre individuellement et puis, par la suite, en portant attention aux liens entre chaque caractéristiques, chaque éléments, etc.

Je sais que ce que je vais écrire risque d'en choquer certains, mais combien de suicides auraient pu être évités si les psychologues avaient écouté leur intuition à la place de seulement se reférer à la théorie?

Ce que je veux dire, c'est que dans la théorie, on nous parle des signes prédéfinis liés aux tendances suicidaires ainsi qu'à l'ampleur du risque de passage à l'acte. Mais malheureusement, nulle part dans cette théorie n'est mentionné le fait qu'une personne qui puisse sembler "trop heureuse" est peut-être sur le bord du précipice...

Certains (pour ne pas dire plusieurs...) psychologues mettent fin à des thérapies suite à l'idée que leur "client" (je hais ce terme!) va mieux, celui-ci leur disant qu'il va très bien, le sourire aux lèvres, etc. Pourant, quelques-uns d'entre eux se suicideront quelques jours ou semaines après l'arrêt de thérapie...

Peut-on parler d'une faute professionnelle alors? Non, malgré tout, je ne crois pas. L'être humain est complexe et personne ne peut le comprendre dans son intégralité. De plus, je crois fortement à l'unicité (le caractère unique) de chaque personne, donc, cela complique les choses davantage...

Toutefois, je pense que ce type de résultat (le suicide) pourrait être évité si les psychologues (et autres travailleurs en relation d'aide) écoutaient davantage leur intuition. Les apparences sont souvent trompeuses...

L'intuition, ça se travaille... Mais bon, je ne suis pas experte dans le domaine, donc, je m'abstiendrai d'en parler davantage pour le moment...

C'est tout pour l'instant...

jeudi 24 septembre 2009

Fréquence d'écriture

Bonjour!

J'écris seulement parce que je n'ai pas écrit beaucoup de billets depuis une semaine. (Désolée pour ceux qui aiment me lire!)

En fait, c'est que je suis assez prise entre mes cours, un forum de discussion que je fréquente ainsi que ma fille...

Faut dire aussi que je n'ai pas beaucoup d'inspiration présentement...

Je ne suis quand même pas pour commencer à parler de mon nouveau Tarot, de mes nouveaux livres "ésotériques", de mes runes, etc.  Pas parce que cela n'est pas intéressant, mais bien parce que étant une étudiante en sciences (psychologie), j'ai ouvert ce blog traitant de philosophie, de psychologie, à la base. Donc, si je commence à parler d'occultisme, je crois que je perdrais un peu de l'essence de mon blog... Mais en même temps, eh bien, je me dis que mon côté ésotérique ainsi que mon aspect scientifique sont tous deux complémentaires, car il s'agit bien de deux parties importantes de moi-même...

Qui sait, peut-être finirai-je par parler de l'occulte éventuellement...

Je suis dans une phase un peu plus "active" à la maison, présentement, donc, j'ai moins envie d'être devant mon écran d'ordinateur...

Je reviendrai bientôt...

mardi 22 septembre 2009

La pluie




Gouttelettes de pluie sur mon corps déverse
Toute ta fraîcheur, pureté de ton averse
Flot de ma nuit noire, élément céleste
Ancre-toi à mon âme, afin que la souffrance me déleste


Pleure de tes nuages sur ma vie engourdie
Chante la symphonie de tes mille envies
Berce mon corps de ta douce sonorité
Oh! Pluie si calme, amène-moi dans ton éternité!


Dépose tes larmes froides, minuscules corps fluides
En mon intérieur si vulnérable, toi, ma chère complice humide
Fait valser mes pensées de tes orages pour le moins intrépides
Amène-moi avec toi au loin, que de ma peine, je me vide


Je ne suis pas attristée de te voir si affolée, tant chagrinée
Car tous les malheurs s'évadent par notre émotion extériorisée
Si par les vagues issues des tes nimbus, tu te sens libérée
Alors pleure, mon amie, je suis là pour t'accompagner



Demain à l'aurore, tout ton océan de douleur tu auras versé
Et nous pourrons nous attendre à nouveau, jusqu'à la prochaine montée
De tes sentiments si forts qui auront au fond de moi imprégné
Cette fragile mélancolie dans mon cœur devenu mouillé

Poésie


Bonjour à vous!

Premièrement, je sais que je n'ai rien écrit depuis quelques jours, mais disons que je suis plutôt occupée ces temps-ci, avec l'école, le forum gothique sur lequel je suis membre, ma fille, etc.

Alors voilà, j'ai pensé écrire ce billet pour vous faire part d'un de mes passe-temps (et un autre de mes éxutoires!), soit l'écriture de poèmes. J'ai écrit près d'une centaine de poèmes depuis mon enfance. La plupart du temps, c'est la souffrance qui me donne l'inspiration nécessaire pour écrire, donc, dans ce sens, ce n'est pas trop étonnant que plusieurs de mes poèmes aient un aspect assez sombre.

Récemment, j'ai été approchée par un directeur d'une maison d'édition, qui m'a demandé de produire une cinquantaine de poèmes, afin de faire un recueil qu'il aurait été intéressé à publier. Malheureusement, je n'ai toujours pas de nouvelles de lui.

J'ai donc décidé de partager avec vous quelques-uns de mes écrits sur ce blog. Si vous aimez ma façon d'écrire, je vous invite à m'écrire un commentaire ou un message (courriel) afin que je puisse vous envoyer le document en entier.

Ici, vous trouverez quelques-uns de ces poèmes et probablement certains autres que j'écrirai au fil du temps... (Si vous cliquez sur le libellé "Poèmes", vous les trouverez tous.)

Sur ce, je vous souhaite à tous une bonne journée!

jeudi 17 septembre 2009

La catégorisation


Ah, les fameuses catégories...


Depuis plusieurs années déjà (je ne pourrais dire combien, en fait, car je crois que cela remonte à plusieurs siècles...), l'être humain a développé une sérieuse manie de tout catégoriser. Cette classification, quoique très utile dans certains domaines (par exemple, le classement des animaux en fonction de leurs attributs physiques, de leurs capacités, etc.), peut être, à mon sens plutôt nuisible en ce qui a trait à la personne.


Avant d'approfondir sur ce point que j'apporte, je me dois d'expliquer pour moi, ce que sont les catégories humaines.



En fait, pour moi, il s'agit d'un ensemble de critères spécifiques à une classe en particulier. Par exemple, pour être mère biologique, il faut avoir vécu une grossessse, avoir enfanter, etc. Si on a adopté un enfant, alors, on ne pourra jamais être sa mère biologique, car nous n'avons pas vécu l'enfantement. (Note: Je dois par contre mentionner que je crois que les mères adoptives n'en sont pas moins des mères véritables... Mais ça, c'est complètement un autre sujet...)


Ce que je trouve un peu embêtant avec cette classification omniprésente, c'est le fait que dès que quelqu'un ne répond pas (ou plus) à un des critères, il ne peut pas (ou plus) se calculer comme faisant partie de cette catégorie.


Serait-il alors mieux, à mon avis, de vivre dans une sorte de "non catégorisation". Oui, en effet, c'est ce que je crois... Mais je pense qu'il y a une large distinction à faire entre ce qu'on croit et ce qui est possible.



Je pense sérieusement que la catégorisation est nécessaire à l'être, car par elle, il développe le sentiment d'appartenance nécessaire pour acquérir une certaine "sécurisation sociale". L'être humain EST un être social et par conséquent, il a besoin du contact avec les autres. Toutefois, il est tout à fait "normal" qu'une personne tente de s'entourer de gens qui lui ressemblent (par les intérêts, passe-temps, goûts, etc.)


Dans ce sens, c'est un peu d'affirmer qu'il existe bel et bien des catégories de gens qui sont bénéfiques pour l'être, dans sa quête de bien-être personnel.


Toutefois, là où cela devient malsain, c'est lorsque la personne est rejetée quand elle tente de s'intégrer à une certaine catégorie de gens. Ce rejet peut se transformer en sentiment d'incompétence, de dépréciation personnelle. À long terme, la personne étant constamment rejetée peut en venir à vivre une grave dépression (avec tout ce qui en découle: consommation de drogues ou d'alcool, gambling et même le suicide).



Il faudrait que je parle des besoins fondamentaux de l'être humain, mais cela serait trop long de le faire dans ce billet (référence: Pyramide de Maslow).


Mais pour ceux qui connaissent un peu cette théorie, eh bien, vous devez donc savoir que pour parvenir à l'actualisation de soi (le but ultime!), il faut passer par plusieurs étapes, dont celles de l'appartenance, de l'estime de soi et de la sécurité.


La catégorisation peut donc être aidante afin d'atteindre le stade de l'actualisation de soi.


Toutefois, comme je le mentionnais plus tôt, l'envers de la médaille peut être très néfaste et c'est pourquoi je pense qu'il faut parvenir à tempérer notre "besoin" d'appartenir à une classe spécifique.



Je ne suis pas encore thérapeute, alors, je ne peux parler de façon théorique, véridique (de toute façon, qui possède la connaissance absolue?). Par contre, je vais tenter de dire comment moi, je parviens à vivre aisément à travers toutes ces catégories.


Pour ma part, il n'y a que deux étiquettes que je puisse dire sans contredit qui me collent à la peau. Il s'agit de celui de mère ainsi que de celui d'étudiante. (Bon, il y en a d'autres, évidemment, mais ces deux-là, ce sont les plus importantes.)


Mis à part cela, plusieurs personnes me considèrent comme étant gothique. Je clarifie les choses: je ne le suis pas... Vraiment???


Vous savez, parfois je me questionne... Bien sûr, je ne réponds pas à tous les critères inhérents à la catégorie gothique (par exemple, je n'écoute pas de la musique issue de l'époque de la Batcave, dans les années '80). Toutefois, si je devais absolument me placer dans une catégorie, cela serait celle-là que je choisirais...



Je ne veux pas me catégoriser... mais en même temps, je suis flattée lorsqu'on me place dans cette classe! Mélangeant, n'est-ce pas???


Pas tant que ça, en fait... Ayant tendance à toujours tout analyser (ou presque!) et possédant une assez grande capacité d'introspection, j'arrive à comprendre certains comportements, actions, réactions, pensées (alouette!), de ma part.


Le fait d'apprécier me faire donner le titre de gothique, cela répond, à mon avis, à mon besoin d'appartenance, de reconnaissance (par les pairs). Ça, je n'en parlerai pas plus, car c'est le sujet depuis le début et j'aurais l'impression de me répéter.


En ce qui concerne le fait que je sois bornée à ne pas vouloir me catégoriser, eh bien, ça, c'est dû à quelques raisons, en fait. Premièrement, je suis persuadée que la catégorie qui nous est attribuée provient en grande partie du regard des autres (donc, de leur perception qui est, à mon avis, issue du jugement).  Ensuite, le fait de ne pas vouloir me catégoriser répond à mon besoin d'être unique, différente, Moi.



C'est un peu ironique quand même! Si on pense aux marginaux, il n'est pas difficile de constater que la plupart se battent pour clâmer leur différence, leur caractère unique... Mais en même temps, en agissant ainsi, ils font ce que plusieurs autres font et par conséquent, il en viennent à se conformer à ce que prône l'anti-conformisme... (Vous me suivez, n'est-ce pas?)


Ce que je tente d'expliquer, c'est que même en disant être marginaux, ceux-ci se conforment à une certaine catégorie, une mini-société. Donc, même en ne voulant pas se catégoriser, ils se classent dans la catégorie des gens ne voulant pas se catégoriser... (ouf... J'ai de la misère à me suivre, par moments!)


En tout cas, bref, tout ça pour dire qu'au final, on fait tous partie de certaines catégories... Pourquoi? Parce que l'être humain a besoin de classer... Un point c'est tout.


Voilà, c'est tout ce que je peux dire...



Et ce genre de message qui finit un peu en queue de poisson m'amène à repenser à cette phrase que j'ai composée il y a de cela quelques mois:


"La complexité de l'existence réside dans le fait que nous tentions de la comprendre."


Alors, bonne fin de soirée à tous!